Vos commentaires sur Facebook - C'est vous qui le dites - 11/06/2019

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C'est vous qui le dites

  • 5 min

Trois débats dans CVQLD :

Le personnel infirmier mène son deuxième mardi d’action aujourd’hui pour dénoncer le manque d’effectif et par conséquent le danger encouru par les patients. Quand vous allez à l’hôpital, vous vous sentez en danger ?
Aujourd’hui se tient le deuxième mardi des blouses blanches, une journée de mobilisation du personnel infirmier qui tire la sonnette d’alarme. Il y a urgence pour éviter de mettre les patients en danger : c’est le message qui sera à nouveau martelé ce mardi. Les infirmiers et infirmières se disent épuisés même s’ils sont en début de carrière. En plus des rassemblements prévus à l’entrée de plusieurs hôpitaux, le personnel portera un brassard durant la journée. Quand vous allez à l’hôpital, vous vous sentez en danger ?

À Amay, un glacier a été agressé à la barre de fer à bord de sa camionnette à cause de sa musique. Le glacier doit-il s’annoncer autrement qu’avec sa musique ?
Dans La Meuse de ce matin, on découvre la mésaventure vécue par un glacier qui circulait à Amay dans le quartier Rorive. Lors d’un précédent passage, un homme avait averti le conducteur qu’il ne souhaitait plus le voir dans le coin et l’avait giflé. Le lendemain, il est accueilli à coups de bout de bois mais arrive à fuir à temps puis samedi, c’est à la barre de fer qu’il a été agressé. Blessé au visage, le conducteur est en arrêt de travail pour plusieurs jours et la camionnette doit être réparée. Le glacier doit-il s’annoncer autrement qu’avec sa musique ?

À Schaerbeek, une élève, qui a caché son téléphone dans son soutien-gorge, porte plainte contre son professeur qui l’a emmenée chez le directeur en la tirant par les poignets qu’elle tenait à hauteur de sa poitrine. Dans cette situation, le prof dépasse les limites ?
Une élève de 16 ans, originaire de Schaerbeek, en Région bruxelloise, a expliqué dans La DH de ce week-end qu’elle s’était sentie agressée et atteinte dans son intimité suite à ce qu’elle a vécu en classe. À l’occasion des révisions avant les examens, un professeur a autorisé l’utilisation du téléphone en classe. Lorsque cette élève montre un e-mail à une camarade, l’enseignant demande de ranger le téléphone, ce qu’elle ne fait pas. Il s’approche alors pour le confisquer mais l’élève cache alors le smartphone dans son soutien-gorge. Le professeur l’agrippe par les poignets pour l’emmener chez le directeur. L’élève dit tenir ses poignets à hauteur de sa poitrine et que le professeur agissait de la sorte justement en raison de l’emplacement de ses mains. La direction a rencontré les témoins de la scène sans encore communiquer sa position. Dans cette situation, le prof dépasse les limites ?

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