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Very good Trip: Woodstock 1969 (7/9)

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Very good Trip: Woodstock 1969 (7/9)

La foule de se lève dimanche, à l'aube

  • 1 h

Dimanche 17 août 1969, l'aube ne s'est pas encore levée et la musique ne s'est pas interrompue comme elle aurait dû...
Une troupe endiablée, multiraciale, emmenée par une sorte de messie sauvage, Sly and the Family Stone, a réveillé les morts de Woodstock. Elle mêle soul, jazz et rock psychédélique dans un esprit de déchaînement et de délivrance collectifs. Déjà secoués par la découverte du groupe Santana, des centaines de milliers de personnes assistent, en pleine nuit, à la naissance d'une nouvelle musique, un funk psychédélique, moderne et qui entraîne le public dans une frénésie collective, qui ne sera pas du goût de tout le monde...

A la fin de leur concert, la nuit est encore noire mais une onde de folie a parcouru le public et personne n'a envie de se rendormir. Il est cinq heures du matin. C'est le moment où l'un des groupes les plus attendus du festival de Woodstock, les Who, arrive. Leur album Tommy, sorti juste trois mois avant, a été célébré par la critique comme un événement : un double album, une œuvre impérissable, le chef-d`œuvre auquel tous les autres vont devoir désormais se confronter.

Parallèlement, les Who ont une réputation de grande violence sur scène, d'un genre particulier, théâtrale, proche de certaines performances de l'art contemporain. Pete Townsend, le guitariste et Keith Moon le batteur, n'hésitent pas à entraîner le groupe dans cette voie, le premier en détruisant sa guitare, le second en plaçant des explosifs dans sa grosse caisse.
Il y a donc toutes les raisons de se méfier des Who. Dès son arrivée sur scène, Pete Townshend envoie un coup de pied au réalisateur chargé de tourner les images d'un documentaire, Michael Wadleigh. Le message est clair : il ne veut de personne sur scène...

Détail

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