Un Jour dans l'Histoire : Raïssa Bloch, de Saint Petersbourg à Auschwitz sur Auvio

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Un Jour dans l'Histoire

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La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

Raïssa Bloch, de Saint Petersbourg à Auschwitz

  • 1 h 30 min

13h20 : Raïssa Bloch, de Saint Petersbourg à Auschwitz

Nous sommes le 20 novembre 1943.
C'est d'un train en route vers Château-Thierry, dans le département de l'Aisne, en France, qu'est jeté, par une fenêtre, un mot écrit sur une feuille de papier quadrillée pliée en quatre.
C'est un garde barrière qui l'a vue tomber, l'a ramassé et pris soin de l'envoyer à son destinataire, dont l'adresse est mentionnée au verso.
Sur ce mot, on peut lire :
« Chers amis, merci pour les affaires chaudes.
J'ai tout reçu la veille du départ.
J'ignore où je vais, peut-être pas si loin.
D'abord Metz et environs. Je me sens parfaitement bien. J'espère vous revoir tous (...)
Jusqu'à présent, rien ne nous trouble.
Je pense à vous avec tendresse et je veux revenir chez vous.
Au revoir. »
La lettre, sans enveloppe, a été écrite, au crayon, par Raïssa Bloch, juive née à Saint-Pétersbourg, polonaise par son mariage, ayant fui vers l'Allemagne après la Révolution de 1917, ayant fui Berlin pour Paris lors de l'arrivée d'Hitler au pouvoir, ayant fui la France vers la Suisse pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Raïssa Bloch, poétesse, historienne, est en route vers Auschwitz.


Invitée : Agnès Graceffa, collaboratrice scientifique à l'ULB.
« Une femme face à l'histoire, itinéraire de Raïssa Bloch, Saint-Petersbourg-Auschwitz,1898-1943. » aux éditions Belin.


14 heures : La place de la femme dans l'Egypte ancienne

Bien sûr, il nous faut être très prudents, tant les documents qui abordent la question sont rares.
Mais, il semblerait bien qu'en Egypte ancienne, la femme ait joui d'une place assez enviable, moderne disent certains , si on la compare à celle qu'elle occupe dans d'autres civilisations antiques ou même actuelles.
Il apparait, en effet, que si des barrières subsistaient quant à son émancipation, elles n'étaient pas infranchissables.
La femme aurait été, du moins dans les principes, l'égale de l'homme, en tous les cas, son axe complémentaire dans la marche de l'humanité.
Comment cela s'est-il traduit dans les différentes sphères de la société, c'est que je vous propose d'observer aujourd'hui.

Invitée : Grâce Croonenborghs. Historienne de l'art

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