Un Jour dans l'Histoire : De la Noblesse d'épée à la Noblesse de robe sur Auvio

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Un Jour dans l'Histoire

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La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

De la Noblesse d'épée à la Noblesse de robe

  • 1 h 30 min

Nous sommes le 10 janvier 1430, à Bruges.
C'est lors des festivités organisées en l'honneur de son troisième mariage que Philippe le Bon institue le plus illustre des ordres de chevalerie : celui de la Toison d'or.
Le modèle choisi pour cette élite chevaleresque est la figure mythique de Jason parti, avec les Argonautes, aux confins de la mer noire, à la conquête de la toison d'un bélier merveilleux gardé par un dragon.
En signe de leur appartenance à ce glorieux ordre, vingt-quatre chevaliers reçoivent un manteau de couleur vermeille et un collier sur lequel est représenté l'animal en question.
Constituant la noblesse d'épée, les chevaliers de la Toison d'or vont, dans l'avenir, avoir à faire à forte concurrence : une autre élite, en effet, se pointe à l'horizon, celle que l'on appelle la noblesse de robe.

Invité : Roel Jacobs, historien et conférencier

Deuxième partie: Le Cinéma burlesque (3/3)
Choc frontal pour le Cinéma Burlesque, dès 1929, avec l'avènement du Cinéma parlant. Et si certains acteurs passèrent le cap sans encombre, comme Laurel et Hardy par exemple, pour la plupart ce fut la fin d'une carrière et même d'un genre. Buster Keaton n'était plus que l'ombre de lui-même, utilisé comme clown dans des films écrits et réalisés par d'autres. Quant à Charlie Chaplin, opposé au parlant, il refusa jusqu'au bout de faire parler Charlot et réalisa encore deux chef-d'œuvre de films muets : Les Lumières de la ville et les Temps Modernes. Il ne se résolu à passer au parlant (et de manière magistrale) qu'en 1940 avec « The Great Dictator » ... mais ce n'était plus vraiment Charlot, et néanmoins un grand film moqueur et prémonitoire.
Quant à la suite, il y eut, bien sûr, encore du « Cinéma Burlesque » (muet ou quasi-muet assez rarement), le plus souvent du Burlesque parlant avec, notamment, Blake Edwards et une période faste aux Etats-Unis, fin des années 80 et début des années nonante avec des réalisateurs américains tels que Adam McKay ou les frères Farrelly. Et n'oublions pas, en Europe, et en Belgique en particulier, le trio composé de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy. Et, pour finir en beauté, Jean-Philippe répondra (ou pas) à la question : plutôt Keaton ou plutôt Chaplin ?
Au micro de Jean-Louis Dupont: Jean-Philippe Tessé, journaliste et critique de cinéma.

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