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La Première - Histoire

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Les rapaces (McTeague), une œuvre maudite ?

  • 1 h 30 min

13h20 : Les rapaces (McTeague), une œuvre maudite ?

Nous sommes en 1899, à New-York.
C'est aux éditions Doubleday and McClure que paraît un roman signé Frank Norris.
Intitulé « McTeague, a story of San Francisco », le livre raconte l'histoire d'un homme, dentiste sans diplôme, menant une vie médiocre et monotone.
Jusqu'au jour où, par l'intermédiaire d'un ami, il rencontre une jeune femme qu'il épouse.
Bien lui en prend puisque la mariée gagne une fortune à la loterie, ce qui rend fou de jalousie l'ami entremetteur qui dénonce le dentiste pour exercice illégal de son activité.
La situation matérielle du couple se détériore et les relations volent en éclats.
Nos trois protagonistes finiront de façon tragique.
Ce roman « McTeague », du nom de son héros, va faire de Frank Norris le pionnier de naturalisme américain.
Le livre, que l'auteur a mis six ans à écrire, va faire scandale et cela malgré le soutien de quelques mentors de la littérature.
Une partie de la presse est choquée par la satire d'une société pervertie par le capitalisme et par la description minutieuse, par un auteur de 29 ans, des bas instincts de l'humanité.
Cinq ans plus tard, en 1924, le cinéaste Erich Von Stroheim propose sa propre version du roman controversé.
Une adaptation hallucinée, un tournage épique et, au final, un long, très long, métrage inmontrable qui sort sous le titre de « Greed », ce qui veut dire « avarice » en anglais.
En français le film, amputé, a traversé les ans sous le titre des « Rapaces ».
De « McTeague » aux « Rapaces » revenons sur l'odyssée d'une œuvre qui pourrait bien être maudite ...


Invité :Daniel Magano, traducteur et interprète.

14 heures : Le naufrage de la Méduse (¿)

Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue sur le banc de sable, à 60 kilomètres des côtes mauritaniennes.
C'est sans doute, après le célèbre et énigmatique sourire de la Joconde, l'image la plus convoitée du Musée du Louvre. Sur une toile de 5 mètres sur 7, les corps de malheureux naufragés tiennent à peine en place sur un radeau bricolé à la hâte, ballotés qu'ils sont sur une mer mauvaise. Les plus vaillants agitent leur bras car au loin, une petite touche de blanc représente la voile d'un hypothétique salut. Cette peinture, Le radeau de la Méduse, exposée pour la première fois le 25 aout 1819, on la connait tous.
Mais sait-on les faits qui se cachent derrière la toile ?
L'histoire d'un naufrage aussi inimaginable qu'évitable.

C'est ce que nous allons découvrir avec les invités de Jean-Marc Panis , Jean-Christophe Deveney, scénariste du roman graphique Le Naufrage de la Méduse, dessiné par Jean Sébastien Bordas

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