Un Jour dans l'Histoire : sur Auvio

tous les sites
Un Jour dans l'Histoire

Un Jour dans l'Histoire

Séquences 0 / 4

La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

  • 1 h 30 min

13h20 : Edith Wharton de l'Amérique à l'Europe

Nous sommes le 27 avril 1934.
C'est ce jour-là que paraît l'autobiographie de l'une des plus belles et des plus intelligentes plumes du début du vingtième siècle : Edith Wharton.
L'autrice de « L'Âge de l'innocence », « Chez les heureux du monde » ou bien encore de « Ethan Frome » y écrit :
« J'ai dit qu'on m'avait enseigné seulement deux choses dans mon enfance : les langues modernes et les bonnes manières.
Maintenant que j'ai assez vécu pour voir comment certains se dispensent de ces deux branches de la culture, je m'aperçois qu'il y a des systèmes d'éducation bien pires.
Mais, par justice envers mes parents, j'aurais dû indiquer un troisième élément dans ma formation : un certain respect pour la langue anglaise telle qu'on la parle dans le meilleur usage.
L'usage, dans mon enfance, faisait autant autorité dans la langue parlée que la tradition dans le comportement social.
Et c'est parce que notre petite société vivait encore dans la lumière reflétée d'une culture établie depuis longtemps, que mes parents, qui étaient loin d'être des intellectuels, qui lisaient peu et n'étudiaient pas du tout, parlaient néanmoins leur langue maternelle avec une perfection scrupuleuse, et tenaient à ce que leurs enfants fissent de même. » En 1934, Edith Wharton a 72 ans, il lui reste trois ans à vivre et, si au crépuscule de son existence, elle se penche avec indulgence sur son passé, il n'en a pas toujours été ainsi et elle a eu, auparavant, la dent beaucoup plus dure en racontant le milieu qui la vu naître, celui de la haute société new yorkaise.
Une américaine bien née, passionnée par l'Europe, en singulièrement par l'Italie et par la France.
« La culture est, en France, écrit-elle, une qualité éminemment sociale, tandis qu'on pourrait aussi bien dire qu'elle est antisociale dans les pays anglo-saxons.
En France, où la politique divise brutalement les classes et les coteries, les intérêts artistiques et littéraires les unissent ; et, partout où deux ou trois Français cultivés se rencontrent, un salon se constitue aussitôt».
Plongeons-nous aujourd'hui dans le monde d'Edith Wharton, de l'Amérique à l'Europe...

Invitée : Myriam Campinaire, traductrice et interprète.
Conférence : Mardi 27 octobre à 18h30 aux Riches Claires, à Bruxelles.

14heures : Les frères Werner (2/2)

Le 22 juin 1974, le monde entier a les yeux rivés sur le stade de football de Hambourg. Il se joue là un match entre les deux équipes de cette Allemagne encore divisée par le mur de Berlin.
Il faut dire que, bien au-delà de l'enjeu sportif, ce sont deux idéologies qui s'affrontent : le capitalisme et ses joueurs pros et très bien payés, contre les communistes, unis et déterminés, bien que donnés perdants.
Au micro de Jean-Marc Panis, Philippe Collin raconte ce combat historique dans le roman graphique « Les frères Werner » paru chez Futuropolis

Détail

Un jour dans l'histoire - les séquences

Liens promotionnels