Un Jour dans l'Histoire : Belgique- France-Russie 1870/1940 : une histoire d'amour ? sur Auvio

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La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

Belgique- France-Russie 1870/1940 : une histoire d'amour ?

  • 1 h 13 min

13H20 : Belgique- France-Russie 1870/1940 : une histoire d'amour ?

Nous sommes le 22 mars 1912, au Théâtre du Parc, à Bruxelles.
On y donne, juste après la première à Paris, l'adaptation, en cinq actes, par Jacques Copeau et Jean Croué, des « Frères Karamazov » de Dostoïevski.
Peu d'occidentaux, en ce début de vingtième siècle, ont lu le roman dans son intégralité et sa forme théâtrale ne semble pas être une bonne initiation :
Elle suscite, en réalité, une vive réaction dans la presse quotidienne belge.
Le Journal de Bruxelles décrit les personnages comme des types « paillards, ivrognes, brutaux, violents, féroces, fourbes, voleurs, assassins et tartuffes » et conclut que la famille Karamazov est « un joli échantillon de la race slave ».
Dans sa reprise, treize ans plus tard, on parlera du « tableau d'une famille de déséquilibrés et de malades. »
Et pourtant, ils furent nombreux les échanges entre la Russie, la France et la Belgique, entre 1870 et 1940.
Echanges culturels à caractère, bien souvent, politique.
De quelles manières la littérature, le théâtre, la philosophie ont voyagé entre les peuples ?
C'est ce que nous allons observer...

Invités : Laurent Béghin, romaniste, enseignant et chercheur en littérature comparée à l'Université Saint-Louis Bruxelles/UCLouvain et Hubert Roland, maître de recherches du FNRS, enseignant et chercheur en littérature allemande et comparée à l'UCLouvain. Ils ont dirigé, avec Svetlana Cecovic, l'ouvrage « Réception, transferts, images - Phénomènes de circulation littéraire entre la Belgique, La France et la Russie. » paru aux éditions PUL

14 heures : Ludwig van Beethoven (18) :

Au XIXe siècle, il était courant de soigner les patients en leur recommandant de boire tel ou tel vin en fonction de la maladie qui leur était diagnostiquée. Beethoven n'échappe pas à la règle. Or les vins de cette époque sont chargés en plomb car on pensait que celui-ci adoucissait le vin. Le métal serait à l'origine de la surdité du compositeur mais ce n'est là qu'une hypothèse parmi d'autres. On ne sait d'ailleurs pas quelle était la quantité de vin que le compositeur avait consommée ni si cette quantité pouvait être, du moins à l'époque, considérée comme une addiction à la boisson.

Une série réalisée par Cécile Poss et Marion Guillemette

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