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Un Jour dans l'Histoire

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La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

Histoire de Chiens

  • 1 h 12 min

13H20 : Histoire de Chiens

Nous sommes le 5 février 1649.
René Descartes, mathématicien, physicien et philosophe français, qui va marquer l'histoire de la pensée avec, notamment son fameux « Discours de la méthode », écrit dans une lettre qu'il adresse à un certain Morus :
La principale raison, selon moi, qui peut nous persuader que les bêtes sont privées de raison, est que, bien que parmi celles d'une même espèce les unes soient plus parfaites que les autres, comme dans les hommes, ce qui se remarque particulièrement dans les chevaux et dans les chiens, dont les uns ont plus de dispositions que les autres à retenir ce qu'on leur apprend, et bien qu'elles nous fassent toutes connaître clairement leurs mouvements naturels de colère, de crainte, de faim, et d'autres semblables, ou par la voix, ou par d'autres mouvements du corps, on n'a point cependant encore observé qu'aucun animal fût parvenu à ce degré de perfection d'user d'un véritable langage, c'est-à-dire qui nous marquât par la voix, ou par d'autres signes, quelque chose qui pût se rapporter plutôt à la seule pensée qu'à un mouvement naturel.
Car la parole est l'unique signe et la seule marque assurée de la pensée cachée et renfermée dans les corps; or tous les hommes les plus stupides et les plus insensés, ceux mêmes qui sont privés des organes de la langue et de la parole, se servent de signes, au lieu que les bêtes ne font rien de semblable, ce que l'on peut prendre pour la véritable différence entre l'homme et la bête.
Huit siècles plus tôt, le théologien irlandais, Jean Scot Erigène, prétendait, lui que les animaux avaient une âme...
Mais pour le philosophe français, les bêtes ne sont que des machines, des mécanismes.
C'est l'histoire du chien que nous allons parcourir aujourd'hui.

Invité : Laurent Testot, journaliste « Homo Canis, une histoire des chiens et de l'humanité » aux éditions Payot.Ludwig van Beethoven (12)

14 heures : Ludwig van Beethoven (12)

Haydn avait fait une critique à Beethoven lui disant que sa musique comporterait toujours quelque chose de bizarre car il est lui-même bizarre et que la musique, c'est toujours l'homme. Beethoven souffrait de ce que les médecins ont qualifié de raptus, il lui arrivait de s'énerver, parfois outre mesure sans pouvoir se contrôler. Sa nervosité retombait aussi vite qu'elle était apparue. C'est aussi un des éléments qu'on retrouve dans sa musique, qui comporte aussi des traits d'humour, à l'instar de son créateur.
Une série réalisée par Cécile Poss et Marion Guillemette

Présentation : Laurent DEHOSSAY

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