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Un Jour dans l'Histoire

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La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

  • 1 h 8 min

13h20 : Juan Peron : l'héritage argentin ?

Nous sommes le mercredi 17 octobre 1945, à Buenos Aires.
Depuis des mois, l'Argentine est sous tension et l'opposition au pouvoir du président Farrel a obtenu la démission et la détention de l'homme fort du gouvernement, le secrétaire au Travail, ministre de la Guerre et vice-président, Juan Peron.
Ce jour-là, les travailleurs et les laissés-pour-compte de la société se sont mobilisés en masse.
Ils ont entrepris d'occuper la place de Mai et exigent la libération de celui qui a toujours prétendu défendre leurs intérêts.
Certains, parmi les plus hostiles au péronisme, ont proposé d'ouvrir le feu sur les manifestants , alors que le nouvel homme fort du gouvernement militaire, le général Eduardo Avalos, refuse de mobiliser les troupes et attend que la manifestation se disperse d'elle-même.
Mais la pression populaire est si forte que des négociations sont entamées avec Peron.
Sa remise en liberté est envisagée à condition qu'il encourage la foule à se retirer.
En échange le gouvernement s'engage à convoquer des élections libre, tandis qu'Avalos promet de partir.
Il est demandé à Peron de faire de même.
À 23h.10, celui-ci se présente au balcon du palais gouvernementale.
Il s'adresse au peuple, annonce sa retraite et salue ce qu'il appelle la « fête de la démocratie ».
Il dit :
« J'ai souvent assisté à des réunions de travailleurs.
À chaque fois, j'ai senti une énorme satisfaction ; mais à partir d'aujourd'hui, je sentirai une véritable fierté d'Argentin, parce que j'interprète ce mouvement collectif comme la renaissance d'une conscience des travailleurs, qui est la seule chose qui puisse rendre la Patrie grande et immortelle [...].
Et souvenez-vous, travailleurs, unissez-vous et soyez plus frères que jamais.
C'est sur la fraternité de ceux qui travaillent que notre belle Patrie devra se dresser, dans l'unité de tous les Argentins. »


Invité : Vincent Genin, docteur en histoire de l'Université de Liège.


14 heures : Charlie Chaplin, du rire aux larmes (4)


Comme le font remarquer Francis Bordat et Adolphe Nysenholc, Chaplin est avant tout un cinéaste qui a su exploiter très tôt le langage cinématographique avec les gros plans. Le deuxième épisode évoque aussi son amitié infaillible avec Douglas Fairbanks et la création de son propre studio de cinéma " United Artists ".

Interview inédites : Michaël Chaplin (son fils), Charly Sistovaris (petit-fils), Serge Bromberg, Francis Bordat, Adolphe Nysenholc

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