Un Jour dans l'Histoire : sur Auvio

tous les sites
Un Jour dans l'Histoire

Un Jour dans l'Histoire

Séquences 0 / 2

La Première - Histoire

Un Jour dans l'Histoire

  • 1 h 9 min

13h20 : 28 juin 1919, signature du traité de Versailles

Nous sommes le 28 juin 1919, au château de Versailles, dans la galerie des glaces.
Ce jour-là, à l'issue de la Première Guerre mondiale, a lieu un évènement qui va engager la suite du vingtième siècle et au-delà : la signature d'un traité de paix entre les vaincus et les vainqueurs, l'Allemagne et les Alliés.
La séance dure cinquante minutes.
On a fait dans la sobriété, pas de décorum, pas de musique pour célébrer ce moment solennel.
27 délégations représentant 32 puissances sont présentes.
Autour de la table des négociations, sont assis les quatre représentants des principales nations alliées : Clémenceau pour la France, Wilson pour les États-Unis, Lloyd George pour la Grande-Bretagne, Orlando pour l'Italie.
Müller, ministre des Affaires étrangères et le docteur Bell composent la délégation allemande.
Les discussions ont été difficiles : chacun voulant imposer ses choix.
Elles déboucheront, notamment, sur la création de la Société des Nations (SDN), un redécoupage territoriale et de pharamineux dommages de guerre, les réparations imposées à l'Allemagne.
Dans un premier temps, celle-ci refusera de signer, puis finalement, s'inclinera devant ce qu'elle considère comme un « Diktat ».
Retour sur ce moment crucial de notre histoire : la signature du traité de Versailles.


Invité : Pieter Lagrou, professeur d'Histoire contemporaine à l'ULB.
Conférence : le 21/11/19, au CEPULB, Université Inter-Ages, 14h, auditoire Chavanne, ULB.

14 heures « Progrès films » ou 50 ans de distribution du cinéma « art et essai » en Belgique. (1/2)

Maison de distribution de films fondée en 1950, dans le giron du Parti Communiste Belge, pour permettre aux films de l'Europe de l'Est d'être connus à l'Ouest, « Progrès films » s'est rapidement transformée en distributeur de films d'art et d'essai venus du monde entier.
Créé par le parti communiste de Belgique dans les années 50 pour diffuser les films soviétiques, Progrès Films dépendait au départ de l'organisme unique d'exportation Sovexport. C'était l'époque de Quand passent les cigognes de Mikhail Kalatozov (Palme d'or au Festival de Cannes en 1957).
Il fait d'abord connaître le cinéma de qualité produit à l'Est, puis des productions de partout dans le monde. Fournisseur de nombreux ciné-clubs, Progrès Films diffuse films de fictions, d'animation et documentaires, contribuant à la cinéphilie de Belgique. Pendant un demi-siècle, Progrès Films a fixé les standards de la distribution art et essai, au gré des nombreuses mutations politiques, socioéconomiques et industrielles qui ont secoué le cinéma.
Progrès Films a poursuivi son activité jusqu'en 2002.
Revisiter cette histoire, en compagnie de Morgan di Salvia, c'est évoquer une époque faste ... et puis moins ... pour le cinéma. C'est aussi, par ricochet, aborder la question du devenir du cinéma « art et essai » en Belgique et au-delà.
A l'affiche : Eisenstein, Poudovkine, Wajda, Tarkovski, Meyer, Delvaux, Degelin, Akerman, Rivette, Rohmer, Philibert, Iosseliani, Kaurismaki, ou encore Lieberman, Rogosin, Jarmush, Campion, Reygadas, Jodorowski, et même les studios Aardman.

Invitée : Morgan Di Salvia, auteur du « Progrès Films - Un demi-siècle de distribution cinématographique en Belgique » aux
Editions du Cerisier, 2015

Détail

Un jour dans l'histoire - les séquences

Liens promotionnels