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Les voies navigables, alternatives à la route

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Lundi 27/01 : Les voies navigables, alternatives à la route Actuellement, la plus grande partie du transport de marchandises s’effectue encore par route, parce que les camions peuvent en principe faire facilement la liaison entre l’entrepôt d’une entreprise et les magasins où les biens seront vendus. Mais face à la congestion chronique du réseau routier belge, de plus en plus d’entreprises misent sur le transport par voies navigables. Alors que les embouteillages coûtent de l’argent aux sociétés commerciales à cause de nombreux retards dans les livraisons, le transport fluvial présente l’avantage d’offrir une grande ponctualité, même s’il est plus lent. La prévisibilité de l’acheminement des marchandises est très importante. De plus, ce mode de transport est moins gourmand en énergie, ce qui permet d’offrir des tarifs plus avantageux aux entreprises qui misent sur l’acheminement via les voies navigables. Enfin, le bilan carbone du transport fluvial est faible, ce qui est intéressant dans le contexte actuel où les réglementations et les attentes du consommateur en matière environnementale sont de plus en plus grandes. Ceci explique pourquoi les infrastructures logistiques continuent à se développer à proximité des grands cours d’eau belges, comme le Trilogiport de Liège, le long du canal Albert, le Kluizendok de Gand, le long du canal Gand-Terneuzen, ou encore le Blue Gate à Anvers, sur l’Escaut. La Belgique compte plus de 1.000 kilomètres de voies d’eau navigables, reliées à un réseau européen de 25.000 kilomètres. Des améliorations y sont régulièrement apportées, grâce à la construction de quais, l’amélioration des écluses ou encore le dragage des canaux. Le transport fluvial de marchandises devrait donc continuer à augmenter dans les années à venir.

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