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La plupart des jeunes auraient préféré continuer et surtout terminer leur année de façon normale …

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La plupart des jeunes auraient préféré continuer et surtout terminer leur année de façon normale …

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Cette fin d’année est très amère pour les étudiants

"Il ne faut pas oublier que cette absence de cours en présentiel allait de pair avec un confinement généralisé, donc ce n’est pas comme si l’aspect " enseignement " était le seul à avoir été bousculé dans la vie des jeunes" nous précise Adeline Dujardin d'Infor Jeunes.

"Ensuite, la crise a impacté les jobistes, on s’est donc retrouvé avec des milliers d’étudiants stressés par rapport à leur situation financière. Et pour terminer, si les examens ont été annulés en secondaire, ça n’a évidemment pas été le cas en supérieur. Et ces examens à distance ont un peu " achevé " le moral des étudiants"
Avant même que la session ne commence, les conditions n’étaient pas optimales pour pouvoir poursuivre les cours et étudier ensuite ; et par après, la session d’examen en elle-même a posé pas mal de problèmes. "1 étudiant sur 5 aurait été en décrochage en conséquence à l’arrêt des cours en présentiel. Suivre les cours à distance a été plus compliqué pour eux, cela demande une certaine adaptation et de redoubler de motivation. Point de vue technique et pratique aussi, rappelons que tous les étudiants n’ont pas la chance d’avoir un ordinateur, pour certains il a donc été question de s’en procurer un, ce qui n’a pas toujours pu se faire du jour au lendemain, surtout sans les fonds nécessaires. Si les bibliothèques sont normalement bondées pendant le blocus ce n’est pas pour rien, l’étudiant a besoin d’un environnement propice à l’étude et pour beaucoup, le confinement à la maison a été problématique."
La session d’examen a donc commencé sur des bases très fragiles

La plupart des jeunes auraient préféré continuer et surtout terminer leur année de façon normale … - © JackF - Getty Images/iStockphoto
"Avant même de commencer la session, les étudiants étaient très stressés par les modalités des examens puisque c’était l’inconnu, cette gestion à distance, mais aussi stressés à l’idée de subir des bugs informatiques qu’ils auraient peut-être du mal à prouver.

Ce qui était beaucoup moins attendu, c’est que de nombreux professeurs ont changé les modalités d’examen à la dernière minute. Par exemple, un examen écrit qui devenait oral, une réduction du temps de l’examen et ce genre de choses, alors que le professeur est tenu de suivre ce qu’il a annoncé. Ça, ça a fortement déstabilisé les étudiants et certains d’entre eux ne comptent pas en rester là".

Les procédures de recours pour contester les résultats.
"Déjà en temps normal, chaque année vers la fin du mois de juin, Infor Jeunes est fort sollicité par les étudiants qui souhaitent introduire un recours, que ce soit pour savoir quelle est la procédure ou pour avoir un avis, pour savoir si ça vaut la peine selon le cas. D’habitude, il s’agit plutôt d’une contestation des résultats, alors qu’ici, ils sont déjà nombreux, avant même de les avoir reçu, à vouloir introduire un recours, parce qu’ils remettent en question les modalités, la façon dont s’est déroulée l’examen. Alors cette année on s’attend à ce que les demandes explosent, en tout cas il y aura un réel besoin d’information d’ici quelques semaines, et tout le monde ne sait pas forcément qu’Infor Jeunes peut répondre aux questions sur cette thématique donc j’en profite pour faire passer le message aujourd’hui !"

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