Entrez sans frapper : Jean-Pierre Stevens, Noé Preszow et Sarah Biasini sur Auvio

tous les sites
Entrez sans frapper

Entrez sans frapper

Séquences 0 / 1

La Première - Culture

Entrez sans frapper

Jean-Pierre Stevens, Noé Preszow et Sarah Biasini

  • 1 h 29 min

Une femme écrit à sa fille qui vient de naître. Elle lui parle de ses joies, ses peines, ses angoisses, et surtout d'une absence, celle de sa propre mère, Romy Schneider. Car cette mère n'est pas n'importe quelle femme. Il s'agit d'une grande star de cinéma, inoubliable pour tous ceux qui croisent le chemin de sa fille, Sarah Biasini.

À 11h30 :

Nouvelle diffusion de l'objet Pop de Nicolas Herman : le Golden Gate Bridge, qui surplombe la ville de San Francisco.

Jean-Pierre Stevens pour son livre « En scène, s'il vous plaît » (Ed. Safran).
Jean-Pierre Stevens emmène le lecteur dans l'intimité d'un théâtre d'opéra à travers l'évocation de plus de 250 productions, concerts et tournées. C'est aussi une rencontre avec des gens du spectacle et des artistes qu'il a croisés pendant sa vie professionnelle. Son rôle de régisseur de scène est décrit par petites touches successives tout au long du récit des quarante années passées au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Il nous fait partager ses coups de cœur, mais aussi ses découvertes dans d'autres théâtres et dans des villes où ses flâneries l'ont entraîné naturellement vers des lieux de culture.

Dès midi :

Nouvelle diffusion de "La mort qui tue" d'Adeline Dieudonné : Jack London.

L'auteur-compositeur-interprète belge Noé Preszow pour son premier album « À nous » dont la sortie est prévue le 2 avril prochain.

Sarah Biasini pour son livre « La beauté du ciel » (Ed. Stock).
Dans un récit fulgurant, hanté par le manque, Sarah Biasini se livre et explore son rapport à sa mère, à la mort, à l'amour. Un texte poétique, rythmé comme le ressac, où reviennent sans cesse ces questions : comment grandir quand on a perdu sa mère à quatre ans ? Comment vivre lorsqu'on est habitée par la mort et qu'elle a emporté tant de proches ? Comment faire le deuil d'une mère que le monde entier idolâtre ? Comment devenir à son tour mère ?
La réponse, l'autrice la porte en elle-même, dans son héritage familial, dans l'amour qu'elle voue à ses proches, à ses amis, à ces figures féminines qui l'ont élevée comment autant d'autres mères. Le livre de la vie, envers et contre tout.

Le feuilleton « Selectorama » de Jean-Marc Panis.
Dans la luxuriante forêt de la création, la vue est souvent bouchée par des arbres têtes de gondole, ces végétaux évidents, qui profitent de l'exposition et croissent dans des proportions insensées. Puis, plus loin derrière cette vitrine voyante, se trouvent des essences plus rares. Et parfois plus excitantes aussi. Jeunes pousses, bois mûr ou vieilles branches, quel que soit leur âge, c'est leur rareté et leur originalité qui font leur valeur. C'est la curiosité qui a guidé Jean-Marc Panis dans le choix de son herbier vivant. Compilé en cinq chapitres, bienvenue dans son « Selectorama » !
Ce jeudi : l'autrice de BD, Alix Garin

Détail