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Michka Assayas pour son livre « Brian Wilson - Interview, Malibu, 1992 »

  • 57 min

"Y a-t-il une chance que le fameux Smile, ce disque mythique qui devait succéder à Pet Sounds, sorte un jour?
Oh, il a incendié un immeuble. On essayait de faire une musique de sorcellerie. J'étais bourré de haschisch et de marijuana. Et je suis parti un peu trop loin avec ce morceau qui s'appelait « Fire ». Un endroit en bas de la rue a pris feu le jour où on a fait cette chanson, je me suis dit : « D'une façon ou d'une autre, c'est nous qui avons dû mettre le feu à cet immeuble.» "


Nouvelle diffusion de la chanson de Pompon : René Binamé & les Roues de secours, «Jésus, t'es naze, arrête».

Michka Assayas pour son livre « Brian Wilson - Interview, Malibu, 1992 » (Ed. Le Mot et le Reste).
En 1992, grâce à Christian Fevret des Inrockuptibles, Michka Assayas entre enfin en contact avec le leader des Beach Boys, Brian Wilson, et parvient à l'interviewer pour le compte du magazine. De cette rencontre à Malibu émerge un article fleuve d'une cinquantaine de pages. En préambule de l'interview, Michka parle de sa relation à la musique des Beach Boys, de leur place dans le paysage musical international, de l'importance de Brian Wilson dans l'évolution de la pop, de son histoire tantôt tragique, tantôt fantastique. Puis vient le temps de l'échange, passionnant, entre le jeune critique rock et ce génie fou qu'est Brian Wilson, quatre ans après son retour sur le devant de la scène, quatre ans après sa résurrection.

Le feuilleton « Essentiel.le.s » de Jean-Marc Panis. Au grand concours des mots de l'année, il est un adjectif qui risque bien de se retrouver sur une marche du podium. « Essentiel » aura hanté les articles, les conversations et les discours politiques. Dans ce feuilleton en neuf épisodes, nous nous posons la question de ce qui l'est, essentiel, dans cette période étrange. L'occasion d'aller voir chez les créateurs belges ce qui s'y passe, et de vérifier que le confinement n'est certainement pas synonyme d'hibernation.
Episode 4 : Dominique Dépret alias Mocke.

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