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La Première - Culture

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Spéciale Grace Kelly

  • 1 h 49 min

La star hollywoodienne devenue Princesse de Monaco, celle qui joua dans 3 films d'Hitchcock et qui remporta l'Oscar de la meilleure actrice en 1955 pour « Une fille de la province », est au cœur du livre "Grace Kelly : Portrait d'une princesse en artiste" de Stéphane Loisy, qui est notre invité pour terminer la semaine.

Dès 11h30, retrouvez la « Bagarre dans la Discothèque » avec Nicolas Herman et Éric Russon.

Et dès midi :

Stéphane Loisy pour son livre "Grace Kelly : Portrait d'une princesse en artiste" (Gründ).

Le 13 septembre 1982, sa disparition brutale à l'âge de 52 ans parachève l'entrée définitive dans la légende de Grace Patricia Kelly, brillante actrice Hollywoodienne devenue Princesse de Monaco.

"Écrire sur elle, c'est essayer d'envelopper de la fumée dans du papier ", écrivit, en 1954, un journaliste du Saturday Evening Post. Lorsque l'on demandait à Grace Kelly " Que pensez-vous de l'expression "conte de fées' qui vient irrémédiablement aux lèvres lorsque l'on parle de vous ? ", cette dernière répondait, avec une élégante exaspération : " Les contes de fées racontent des histoires imaginaires ; moi je suis un personnage vivant. J'existe. Si l'on racontait un jour ma vie de femme réelle, on découvrirait enfin l'être véritable que je suis."

Actrice, princesse, interprète au sens large du terme, muse et créatrice, la carrière et l'œuvre de Grace Kelly (évoqués et analysés ici en détail) attestent de son immense talent créatif d'artiste authentique autant que d'un " talent de vie " dont l'Art n'est, en définitive, que le prolongement direct et l'aboutissement inspiré.
Stéphane Loisy retrace ici le parcours artistique de Grace Kelly, star hollywoodienne et princesse de Monaco dans un ouvrage richement illustré dévoilant les contours d'une existence qui, pour paraphraser Oscar Wilde, " éveilla à tel point l'imagination de son siècle qu'il créa autour d'elle un mythe et une légende ".

L'objet Pop de Nicolas Herman : le Photomaton.

Roda Fawaz pour sa nouvelle pièce, mise en scène par Pietro Pizzuti, "Dieu le père", à voir jusqu'au 25/01 au Poche à Bruxelles.
Son spectacle "On the Road... A" a reçu le Prix de la Critique de Théâtre en 2016.

Dans Dieu le Père, Roda pèle une nouvelle couche de (sa vie d') oignon. Dans ce nouveau spectacle, Roda part enfin à la recherche de ce père absent et fantasmé qu'il finit par rejoindre. J'ai essayé de garder contact avec lui au téléphone. Dans les meilleurs jours, on atteignait les 30 secondes. Notre record c'est 1 minute 10. C'est parce qu'il y avait un problème de réseau. On a passé 25 secondes à dire « Allo ? Tu m'entends ? ».
Il évoque sa mère avec une grande honnêteté et sans fausse pudeur ; le repli religieux qu'elle fit et le salon de beauté qu'elle créa dans le même temps : l'institut Makki, banc solaire et pédicure- qui fit sa fortune....
Pour ce faire, Roda en appelle à Dieu, avec lequel, il forme, sa mère et lui, un trio infernal. Son père est absent, Allah, lui, est omniprésent. Avec Dieu, il négocie tant le bonheur des siens que l'achat de nouvelles baskets. Avec Lui, il se permet une conversation honnête sans parti pris. Quoique...

"Les inconnus connus" d'Éric Russon : la chanteuse sans texte.

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