Entrez sans frapper - Spéciale John Wayne / Le Roman-Photo - 11/06/2019

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Spéciale John Wayne / Le Roman-Photo

  • 1 h 5 min

« On l'appelait le Duke, il était le symbole de l'Amérique, l'un des plus grands noms du cinéma hollywoodien. »

Dans sa chronique « Vous avez du courrier ! », Romain Detroy nous parle de la correspondance de Jacques Gamblin et Thomas Coville (plusieurs lettres échangées entre 2014 et 2016).

Xavier Canonne pour l'exposition « Roman-Photo », à voir jusqu'au 22/09 au Musée de la Photographie de Charleroi.

Le roman-photo a mauvaise presse. Niaiserie, sentimentalité, frivolité, ou encore ingénuité sont quelques appréciations pour le juger. À ce jour, il n'a que rarement retenu l'attention des historiens de l'image, et moins encore celle des musées et des centres d'art. Grave erreur ! Car le roman-photo a pourtant bien des choses à nous dire... Né en 1947 en Italie, le roman-photo a constitué le plus gros succès éditorial de l'après-guerre, et restera pendant plus de vingt ans un best-seller de la littérature populaire en Méditerranée et en Amérique du Sud. Les lecteurs - en majorité des lectrices - se comptaient par millions ; les revues dans lesquelles ils étaient publiés passaient de main en main et c'est ainsi que dans les années soixante, on estime qu'un Français sur trois lisait des romans-photos.
Reconstituer ces petites mythologies sentimentales permet ainsi d'offrir une re- lecture originale de l'avènement de la société de consommation et de l'évolution des mœurs, tout autant qu'un regard décalé sur l'émancipation et la libération de la femme dans l'Europe méditerranéenne de la seconde moitié du XXe siècle. C'est tout l'enjeu de l'exposition Roman-Photo, qui réunit près de 200 objets, films, photographies et documents, ainsi que quelques-unes des plus belles réalisations de cet artisanat devenu en quelques années une industrie culturelle de masse, dont certaines productions élaborées par des réalisateurs proches du néo-réalisme italien s'avèrent d'une qualité exceptionnelle.

Les sorties BD avec Xavier Vanbuggenhout :

- « Les cahiers d'Esther Tome 4 : Histoires de mes 13 ans » de Riad Sattouf (Allary)
- « Le Football Tome 7 » de Bastien Vivès (Delcourt / Collection Shampooing)
- « Face de lune » de Alejandro Jodorowsky et François Boucq (Le Lombard)

Spéciale John Wayne, acteur, réalisateur et producteur américain, à l'occasion des 40 ans de sa mort.

Surnommé « The Duke » (« le Duc »), il reste encore aujourd'hui, grâce à ses films, le symbole d'une certaine virilité. Il est l'un des acteurs les plus représentatifs du western, une incarnation à lui seul de l'Amérique conquérante.
C'est dans ses nombreux westerns que John Wayne s'est réellement imposé, particulièrement sous la direction de deux réalisateurs : John Ford (La Chevauchée fantastique en 1939, Le Massacre de Fort Apache et Le fils du désert en 1948, La Charge héroïque en 1949, Rio Grande en 1950, La Prisonnière du désert en 1956 ou encore L'Homme qui tua Liberty Valance en 1962) et Howard Hawks (La Rivière rouge en 1948, Rio Bravo en 1959, El Dorado en 1966 ou Rio Lobo en 1970). Il a tourné également plusieurs films avec Henry Hathaway dont Cent dollars pour un shérif en 1968, qui lui valut en 1970 l'unique Oscar de sa carrière.
En 1960, il passe derrière la caméra pour réaliser une fresque historique d'envergure, Alamo, relatant les derniers jours de Davy Crockett et ses compagnons lors de la guerre d'indépendance du Texas. Huit ans plus tard, il a co-réalise Les Bérets verts (1968), film engagé justifiant l'intervention américaine au Viêt Nam. Ses deux réalisations ont reflété l'engagement personnel de John Wayne, républicain et ardent patriote...

On en parle avec Dick Tomasovic, chargé de cours en histoire et esthétique du cinéma et des arts du spectacle à l'ULg.

Les années 90 avec Myriam Leroy : "R&B 2 rue" de Matt Houston.

Détail

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