Entrez sans frapper : Sophie Loubière/ la Bagarre/Bastien Lallemant/Nicolas Herman/Laurence Bibot/Jean-Marc Panis sur Auvio

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Entrez sans frapper 16/06/2020

La Première - Culture

Entrez sans frapper 16/06/2020

Sophie Loubière/ la Bagarre/Bastien Lallemant/Nicolas Herman/Laurence Bibot/Jean-Marc Panis

  • 45 min

"Cinq cartes brûlées", le nouveau thriller de Sophie Loubière inspiré d'un fait divers, nous plonge au cœur de la manipulation mentale, l'humiliation et les violences faites aux femmes. Il vient de recevoir le Prix Landerneau Polar 2020.

"J'entends des voix" de Laurence Bibot : Des punk aux majorettes, grâce aux archives de la Sonuma, Laurence Bibot entend des voix, ou plus précisément, elle les écoute. Les voix sont comme les odeurs, elles ont une puissance d'évocation immédiate. Écouter votre voix, c'est écouter votre histoire...
Aujourd'hui : les sulfureuses.

La romancière, journaliste et productrice de radio française Sophie Loubière pour son roman "Cinq cartes brûlées" paru dans la collection Fleuve Noir chez Fleuve éditions, lauréate du Prix Landerneau Polar 2020.

Laurence Graissac grandit aux côtés de son frère, Thierry, qui prend toujours un malin plaisir à la harceler et à l'humilier. Du pavillon sinistre de son enfance à Saint-Flour, elle garde des blessures à vif, comme les signes d'une existence balayée par le destin. Mais Laurence a bien l'intention de devenir la femme qu'elle ne s'est jamais autorisée à être, quel qu'en soit le prix à payer. Le jour où le discret docteur Bashert, en proie à une addiction au jeu, croise sa route, la donne pourrait enfin changer...

La « Bagarre » s'agrandit au cinéma et à la littérature et on vous propose aussi un petit quiz musical et de culture générale.
Avec Laurence Bibot et Nicolas Herman.

Place au feuilleton "Love Songs" de Jean-Marc Panis consacré à l'amour et aux états pas possible dans lesquels il nous met, à travers les chansons qui l'ont évoqué. En 1958 la toute jeune Barbra signait son tout premier tour. Son titre ne fait planer que peu de doute sur son humeur : "j'ai tué l'amour". Et c'est le chanteur Bastien Lallemant qui revient sur ce grand morceau de spleen très, voire trop trop lucide.

Détail

Extraits

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