Devoir d'enquête : Alain Mathot - Sécurité sociale - Soif d'argent sur Auvio

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Alain Mathot - Sécurité sociale - Soif d'argent

  • 1 h 29 min

Alain Mathot : "On veut m'abattre" « La justice fabrique un coupable » ... C'est ainsi qu'Alain Mathot se défend ! Depuis 5 ans, le député-bourgmestre de Seraing est au coeur de la tourmente. Inculpé dans l'affaire Intradel, il est soupçonné d'avoir touché 700.000 euros de pots de vin dans le cadre de l'attribution du marché pour la construction d'un incinérateur en région liégeoise. Le fils de Guy Mathot, ancien ministre socialiste éclaboussé, lui aussi, par de nombreux scandales, se dit à son tour victime d'un acharnement judiciaire. Nous sommes allés à la rencontre d'un homme politique pressenti comme ministrable et dont la carrière est en sursis depuis que le scandale a éclaté. Un bourgmestre qui se bat pour redresser une des communes les plus pauvres de Wallonie. Devoir d'Enquête fait le point sur un dossier qui a débouché sur l'inculpation d'une vingtaine de personnes et de sociétés. C'est une des plus vastes affaires de corruption présumée en Belgique où il est question de détournements, pots de vin et trafic d'influence. Reste à Alain Mathot un espoir : celui que les parlementaires ne lèvent pas son immunité. Martine Ernst et Charlotte Collin Main basse sur la sécurité sociale C'est l'histoire d'un véritable hold-up sur les caisses de la sécurité sociale que nous allons vous raconter ! Le mécanisme, mis en place par quelques délinquants sans envergure, est ravageur pour notre sécurité sociale. Le préjudice est de plus de 20 millions d'euros. Cette fraude de vaste ampleur utilisait des sociétés dormantes, sans aucune activité, pour vendre des contrats de travail, des fiches de salaires, des C4. Les clients étaient pour la plupart étrangers et démunis. Ils s'achetaient ainsi un accès au chômage, aux soins de santé, aux allocations familiales. La justice a voulu envoyer un signal fort à ceux qui seraient tentés par un nouvel hold-up sur les caisses de l'Etat. Les peines sont lourdes six ou sept ans de prison. En tout, douze personnes ont été condamnées à de la prison ferme et à des amendes salées. Main basse sur la Sécurité Sociale, un « Devoir d'Enquête » signé Françoise Berlaimont et Daniel Remi

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