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Basket

Viktoriya Balaban, l'Ukrainienne accueillie par Castors Braine : "Je ne pensais jamais fêter mon anniversaire comme ça"

Viktoriya Balaban, la joueuse ukrainienne accueillie par Castors Braine : "Je ne pensais jamais fêter mon anniversaire comme ça"
17 mars 2022 à 16:50Temps de lecture1 min
Par Antoine Hick

C’est fatiguée mais soulagée que Viktoriya Balaban a posé ses valises à Braine L’Alleud le week-end dernier. Obligée de quitter son pays en guerre, la basketteuse ukrainienne de 25 ans a été accueillie, les bras ouverts, par Castors Braine. Un club qu’elle connaît bien puisqu’elle a éliminé l’écurie belge avec son équipe, Prometey, en 8e de finale de l’EuroCup plus tôt cette saison.

Quelques jours après son arrivée en Belgique, Balaban s’est confiée au micro de Charles-Emmanuel De Wasseige. Elle revient sur son anniversaire, fêté dans des conditions particulières : ""Le jour où je suis arrivée, c’était mon anniversaire. Je ne pensais jamais devoir fêter mon anniversaire d’une telle façon. Mais bon de toute façon, je n’avais pas le cœur à la célébration. L’équipe m’a fait une surprise en apportant du gâteau à l’entraînement donc ça m’a fait du bien. J’adore les filles, je suis contente d’être là."

Focalisée sur le basket, elle s’est immédiatement intégrée au groupe : ""Le basket est très important pour moi. Pour l’instant, mon quotidien c’est de me lever, de regarder les nouvelles, d’aller à l’entraînement puis de reregarder les nouvelles. C’est mon quotidien dorénavant. Donc pouvoir jouer au basket me permet de me changer les idées pendant quelques heures, de m’apporter un peu de repos psychologique. J’habite à Nivelles, c’est la première fois que je viens en Belgique. J’aime bien. Je ne sais pas si c’est à cause de la situation en Ukraine ou pas mais les gens ont été super accueillants. Je passe du bon temps, je suis tellement reconnaissante."

Avec une petite pensée pour sa famille, restée au pays : "Je suis en contact avec eux tous les jours. Ils ont internet. Tant que ma famille va bien, ça me va. Mais il y a d’autres villes touchées en Ukraine, ça me fait mal au cœur" conclut-elle.

 

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