Table d'écoute

Une Table d’écoute sur la 4e Symphonie "Italienne" de Félix Mendelssohn

Aquarelle du mont Vésuve (Italie) réalisée par Felix Mendelssohn à partir d’un livre d’images destiné à son fils Paul.

© Jewish Chronicle/Heritage Images/Getty Images

18 nov. 2022 à 12:53 - mise à jour 01 déc. 2022 à 14:50Temps de lecture1 min
Par Musiq3

La Table d’écoute de ce dimanche est consacrée à la quatrième Symphonie dite "Italienne" de Félix Mendelssohn. Autour de cette Table sont rassemblés Martine Dumont-Mergeay de la Libre Belgique, le violoncelliste Alexandre Beauvoir et l’altiste et directeur général de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Daniel Weissmann.

Cette quatrième Symphonie opus 90 de Félix Mendelssohn est l’aboutissement d’un travail de longue haleine. Il faudra trois ans à Mendelssohn pour l’écrire, il l’ébauche en Italie en 1830 et l’œuvre sera achevée et créée en 1833 à Londres.

A Musiq3, on parle souvent et largement du génie qu’était Mendelssohn, un génie précoce qui composa l’Octuor et l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été alors qu’il n’est âgé que de seize ans. Mendelssohn était un homme cultivé qui connaissait la musique de Bach, de Mozart, de Beethoven et qui, plutôt que de s’alourdir de cet héritage, écrivit une musique qui rebondit sur les audaces de ses prédécesseurs.

Mendelssohn composa cinq Symphonies. Les plus jouées sont les trois dernières pour leurs pages merveilleusement équilibrées, d’une inventivité mélodique subjugante de fraîcheur et de souplesse. Cette Symphonie Italienne ne déroge pas à la règle, les premières notes du premier mouvement nous jettent dans cette Italie qui "dispense le bonheur" comme le disait Mendelssohn, musique haletante, bondissante. Le mouvement lent aurait été inspiré par un chant de pèlerin, c’est en tout cas ce qu’écrivait le pianiste Ignaz Moscheles qui dirigeait le Conservatoire de Leipzig avec Mendelssohn. Puis vient le troisième mouvement comme un Menuet gracieux, et enfin le Final, redoutable Saltarello, qui fait penser aux Tarentelles napolitaines, final tourbillonnant, grisant, mais comme presque toujours chez Mendelssohn, finalement élégant.

Retrouvez l’intégralité de la Table d’écoute du 20 novembre 2022 à écouter ci-dessous

Table d'écoute

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

Sur le même sujet

Et le résultat de la Table d’écoute autour de la Sérénade opus 6 pour orchestre à cordes de Josef Suk est…

Table d'écoute

Et le résultat de la Table d’écoute autour du Concerto pour piano opus 20 d’Alexandre Scriabine est...

Table d'écoute

Articles recommandés pour vous