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Traite des êtres humains sur un chantier d’Anvers : des victimes de l’affaire Borealis impliquées dans une nouvelle fraude sociale

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25 août 2022 à 10:32Temps de lecture1 min
Par Belga, édité par Lavinia Rotili

Certaines des victimes d’exploitation économique et de traite des êtres humains sur le chantier Borealis dans le port d’Anvers ont ensuite été remises au travail sur un site de BASF où tous les documents n’étaient pas en règle non plus, rapportent jeudi Gazet van Antwerpen et Het Nieuwsblad. BASF a confirmé l’information concernant les faux documents retrouvés chez un sous-traitant.

La nouvelle affaire de fraude a été révélée le 17 août lors d’une inspection de l’inspection sociale menée sur le site de BASF à Anvers. "L’objet de l’enquête concernait les travailleurs étrangers engagés par un sous-traitant pour effectuer des travaux à ce moment-là", explique BASF.

"Au cours de cette enquête, nous avons été informés par les inspecteurs du travail que les documents sociaux de ces travailleurs avaient été falsifiés par le sous-traitant, ce qui constitue une mise au travail illégale par ledit sous-traitant."

BASF affirme coopérer pleinement à l’enquête et a interdit avec effet immédiat au sous-traitant en question l’accès à son site. L’entreprise, qui se dit "lésée" envisage une action en justice.

Un certain nombre de travailleurs auraient également été impliqués dans l’affaire d’exploitation économique présumée et de traite des êtres humains sur le site de Borealis, là aussi avec un sous-traitant. Ils sont arrivés chez BASF par l’intermédiaire d’un recruteur. Cette fois, ils auraient été payés correctement.

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