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"To the ones I love" / Thierry Smits / "Le corps sous tensions" d'Antoine Pickels sur les 20 ans de la compagnie Thor de T.Smits/Alternatives théâtrales

"To the ones I love" / Thierry Smits / "Le corps sous tensions" d'Antoine Pickels sur les 20 ans de la compagnie Thor de T.Smits/Alternatives théâtrales
29 janv. 2010 à 20:063 min
Par Christian Jade



 

TO THE ONES I LOVE DE THIERRY SMITS
ELOGE DE LA BEAUTE  MASCULINE,  DANS SA NOIRE DIVERSITE 

Critique:***

 
Sur scène 9 danseurs «noirs» mais en réalité pour la plupart métissés, du café clair brésilien au noir de noir africain en passant par toutes les nuances qui montrent et démontrent la diversité humaine sous son apparente unité. La musique de Bach, déjà appréciée par les jazzmen noirs américains, pour ses rythmes impeccables, vient structurer les élans ou les rêveries des protagonistes unis et parfois désunis, certains habitués a à la danse moderne, d’autres pas mais qu’importe si les uns sont plus proches, par leur formation du music hall américain et d’autres des écoles de danse africaine ou brésilienne. L’important est cet effort, pas encore parfait mais qu’on sent perfectible vers la formation d’un groupe où la recherche d’homogénéité et de perfection est encore un «work in progress» déjà très structuré et qui tient la route.On apprécie ce travail esthétique, surtout dans les parties lentes où le déroulé des corps, son exposition voluptueuse à la lumière et aux contrastes qu’elle permet, sont déjà parfaits. Restera, au cours d’une très longue tournée à densifier les ensembles, à rendre certains duos ou trios plus expressifs et à emporter le tout dans un élan plus parfait. Telle quelle, cette heure de beauté et de joie de vivre a séduit totalement le public de la première, liégeois, flamand et allemand, largement représenté dans ces « pays de danse » qui non seulement traversent les frontières mais font se mêler les publics : belle initiative, réussie.

Christian Jade

Sur la genèse de cette chorégraphie les explications très sincères et éclairantes de Thierry Smits

Interview de Thierry Smits



 

TO THE ONES I LOVE DE THIERRY SMITS
ELOGE DE LA BEAUTE  MASCULINE,  DANS SA NOIRE DIVERSITE 

Critique:***

 
Sur scène 9 danseurs «noirs» mais en réalité pour la plupart métissés, du café clair brésilien au noir de noir africain en passant par toutes les nuances qui montrent et démontrent la diversité humaine sous son apparente unité. La musique de Bach, déjà appréciée par les jazzmen noirs américains, pour ses rythmes impeccables, vient structurer les élans ou les rêveries des protagonistes unis et parfois désunis, certains habitués a à la danse moderne, d’autres pas mais qu’importe si les uns sont plus proches, par leur formation du music hall américain et d’autres des écoles de danse africaine ou brésilienne. L’important est cet effort, pas encore parfait mais qu’on sent perfectible vers la formation d’un groupe où la recherche d’homogénéité et de perfection est encore un «work in progress» déjà très structuré et qui tient la route.On apprécie ce travail esthétique, surtout dans les parties lentes où le déroulé des corps, son exposition voluptueuse à la lumière et aux contrastes qu’elle permet, sont déjà parfaits. Restera, au cours d’une très longue tournée à densifier les ensembles, à rendre certains duos ou trios plus expressifs et à emporter le tout dans un élan plus parfait. Telle quelle, cette heure de beauté et de joie de vivre a séduit totalement le public de la première, liégeois, flamand et allemand, largement représenté dans ces « pays de danse » qui non seulement traversent les frontières mais font se mêler les publics : belle initiative, réussie.

Christian Jade

Sur la genèse de cette chorégraphie les explications très sincères et éclairantes de Thierry Smits

Interview de Thierry Smits

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