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Littérature

"Tenir sa langue" de Polina Panassenko : un premier roman d’inspiration autobiographique

Polina Panassenko au micro de Christine Pinchart

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"Tenir sa langue", le premier roman de Polina Panassenko, fait déjà partie des nouvelles voix de la rentrée littéraire. Née en Russie, Polina arrive en France après la chute du mur, et devient Pauline.

Un récit entre deux cultures : la France et la Russie

La France, pays d’accueil, mais d’exigence pour quelques consonnes, qui conduiront la narratrice au tribunal de Bobigny 20 ans plus tard, avec le désir de retrouver son prénom de naissance.

A travers le roman, on découvre l’histoire de l’URSS, puis de la Russie. Ses traditions, ses croyances et son organisation sociale qui soumettent le citoyen à des obligations. Par exemple, celle d’être droitier. Polina qui est gauchère doit faire un effort, parce qu’être gaucher, c’est mauvais pour le cœur lui dit-on.

Tellement soucieuse de bien faire, Pauline parlera le français sans accent. Elle sera Française à l’extérieur et Russe à l’intérieur, le temps de retrouver son pays d’origine pour les vacances, et de se forger un équilibre dans la langue, l’exil, et le déracinement, tout en "tenant sa langue", pour ne pas fâcher les siens.

Polina Panassenko : "Tenir sa langue" aux Editions de l’Olivier

Polina Panassenko
Polina Panassenko Christine Pinchart

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