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Entrez sans frapper

Sandrine Kiberlain loue le cadrage "très subtile" de la caméra dans "Chronique d'une liaison passagère"

Sandrine Kiberlain pour le film "Chronique d'une liaison passagère"

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Sandrine Kiberlain était l'invitée d'Entrez Sans Frapper pour le film Chronique d'une liaison passagère d’Emmanuel Mouret, qui sort le 14 septembre. L'actrice a salué le travail du réalisateur : la caméra suggère subtilement les sentiments contradictoires des personnages.

Charlotte, mère célibataire jouée par Sandrine Kiberlain, et un homme marié, interprété par Vincent Macaigne, deviennent amants. Engagés à ne se voir que pour le plaisir et à n’éprouver aucun sentiment amoureux, ils sont de plus en plus surpris par leur complicité.

La différence entre les mots et les actes soulignée par la caméra

Cette complicité surprenante, elle est captée par la caméra d'Emmanuel Mouret. Il s'attarde sur le langage non-verbal des deux protagonistes, illustrant leur attitude parfois paradoxale avec les  pointe Sandrine Kiberlain "Il y a des non-dits qu'Emmanuel filme beaucoup en mouvement : c'est un de ses films les plus physiques car on cavale pendant tout le film".

L'actrice française précise : "La mise en scène est très subtile je trouve car par celle-ci, il (le réalisateur) donne une interaction avec le spectateur : il voit des choses que la caméra nous montre qui n'est pas forcément ce que je dis, mais plutôt ce que je pense. De même pour Vincent. Ce qui est très beau, c'est que cela nous raconte tous. (...) La caméra a son importance pour cadrer, zoomer, choisir le dos plutôt que la face, avoir un moment qui s'arrête pour signifier un malaise, quelque chose qui est plutôt dit par le corps que par une expression. C'est beaucoup la mise en scène qui raconte des émotions, des sentiments, des impulsions".

En résumé, ce film "est un peu Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait, qui se répète autrement".

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