RTBFPasser au contenu
Rechercher

Tour de France

Rik Verbrugghe : "Il faut maintenant faire la différence entre les cas de Covid avec ou sans symptômes"

Rik Verbrugghe, responsable sportif de l’équipe Israël-Premier Tech, a dû quitter le Danemark avant le grand départ du Tour de France 2022. Le Belge a attrapé le Coronavirus et a développé des symptômes. Rentré en Belgique en voiture, accompagné de son épouse, il est désormais à l’isolement et se soigne au pays. Il espère pouvoir retourner rapidement auprès de son équipe, mais ne prendra pas le moindre risque, il attendra d’aller mieux et d’avoir deux tests négatifs. Il a répondu aux questions de François Zaleski.

En attendant de pouvoir réintégrer la bulle du Tour, Rik participe aux briefings et débriefings avant et après course, même s’il avoue que cela est bizarre pour lui de regarder la course à la maison.

Verbrugghe l’admet, ce retour en puissance du Covid a surpris pas mal de monde : "L’alarme a sonné au Tour de Suisse où il y a eu beaucoup de cas. Mais on se rend compte qu’on est encore très vulnérable à ce niveau-là."

Comme de plus en plus de gens dans le milieu le laissent entendre, Rik Verbrugghe pense qu’il serait temps de commencer à faire la différence entre les cas positifs avec symptômes et ceux qui n’en ont pas. C’est d’ailleurs dans cette optique que le protocole des Grands Tours a été adapté juste avant la Grande Boucle. Et c’est grâce à ces changements que Rik pourra retourner dans le staff de son équipe quand il répondra à certaines conditions.

"Je pense qu’il faut faire la différence entre covid avec et sans symptômes. C’est pour ça que l’UCI a adapté un peu son règlement. Il y a une différence entre les deux. Quand on n’a pas de symptômes on se sent vraiment comme si rien ne se passait. Et c’est vraiment difficile d’entendre qu’on doit rentrer chez soi et abandonner la course. Alors que quand on est malade c’est normal. On arrive dans une phase où le Covid a deux faces, celle avec et celle sans symptôme. Même si on peut potentiellement encore le transmettre si on n’est pas malade."

Articles recommandés pour vous