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Matin Première

Revue de presse : "Un élève sur deux a, en ce moment, un déficit d’apprentissage"

Revue de presse : "Un élève sur deux a, en ce moment, un déficit d’apprentissage"
30 nov. 2020 à 08:261 min
Par La revue de presse de Nicolas Vandenschrick

A la Une, ce matin, la presse parle du covid sous toutes ses formes : causes, conséquences, solutions.

Halte aux bains de foules sur la Grand-Place de Bruxelles

Les autorités mettent en garde : attention à ne pas être trop nombreux.

Trop nombreux, comme ce week-end, à Bruges et comme à la une du Nieuwsblad, sur la Grand-Place de Bruxelles.

Il y a trop de monde et s’il y a autant de foule, alors les magasins ne rouvriront pas, c’est le ministre fédéral de la santé Frank Vandenbroucke qui prévient.

Le Ministre qui a aussi coupé court à tout espoir. Il n’y aura pas d’assouplissement pour les fêtes. C’est écrit et rappelé à la Une de l’Avenir.

Oui, ça provoque de la grogne. Sudpresse, en Une évoque ces 500 réunis ce week-end pour exprimer leur colère face au couvre-feu. Alors que côté flamand, le ministre-président Jambon a demandé à la commune de ne pas organiser d’événement supplémentaire.

Ne faudrait-il pas alors lâcher un peu de lest ? Se demande l’Avenir.

Ouvrir les vannes, un peu. Pour éviter que tout n’explose. Car le risque, sinon, c’est de ne plus pouvoir contrôler du tout la machine.

L’état d’urgence, la solution contre le chaos ?

Parlant de contrôle, justement, la Libre propose une idée : instaurer l’état d’urgence dans l’intérêt de nos droits à tous.

Alors là, ça paraît très contre-intuitif car l’Etat d’urgence, ça a plutôt tendance à raboter nos droits. Sauf que c’est justement l’inverse que proposent les juristes.

L’état d’urgence, ce n’est pas laisser faire n’importe quoi. C’est plutôt imposer un cadre juridique clair et adapté pour agir en cas de crise.

Pour déterminer, très clairement, quand ça ne va pas, qui est en droit d’agir et de prendre des décisions.

Noël strict, pourquoi ? Tout s’explique avec les graphiques

En Une aussi et c’est assez éclairant, il y a ce graphique qui a été présenté vendredi aux autorités.

Un graphique qui a visiblement convaincu les autorités, c’est la Une du Standaard.

Soins intensifs, taux d’occupation des lits, il y a deux courbes :

Une bleue, les lits des patients traditionnels.

Une rouge, les lits des patients covid.

Le graphique débute au 21 mars. Il se termine au 27 novembre et porte ici et là les marques des actions des autorités.

Ce graphique, il explique surtout pourquoi la Belgique a décidé d’un Noël strict, écrit le Standaard.

Le covid met les élèves en difficulté

En Une aussi, une étude met en avant le stress actuel que subissent les élèves du secondaire.

Et forcément, c’est la faute au Covid !

L’étude de l’Université de Liège et de Louvain met en avant l’impact très négatif de la pandémie.

Sur le bien-être, sur la confiance en soi, aussi.

Parce que les élèves craignent d’avoir manqué des apprentissages et ça, c’est aussi la Une du Morgen, qui l’écrit que suivant une autre étude :

Environ un élève sur deux a, en ce moment, un déficit d’apprentissage.

Celui encaissé lors du premier confinement qui se marque donc dans cette étude.

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