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Revue de presse : "Laisser la vie normale suivre son cours, mais de manière prudente"

La Revue de presse

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26 oct. 2021 à 08:12 - mise à jour 26 oct. 2021 à 10:093 min
Par La revue de presse de Nicolas Vandenschrick

Une fois de plus, les mesures corona font la Une de la presse.

La Belgique s’apprête à serrer la vis

Mesures discutées hier soir en kern, entre principaux ministres, donc, mesures résumées en Une de la Gazet Van Antwerpen.

Avec 3 clichés pour résumer 3 règles : le masque, le télétravail et l’utilisation élargie du pass sanitaire.

Mais 3 mesures aussi à propos duquel le quotidien n’oublie pas d’ajouter un point d’interrogation, puisqu’officiellement, le Codeco, le comité de concertation doit se tenir aujourd’hui pour avaliser ces décisions.

La Belgique s’apprête à serrer la vis. C’est ce que dit La Libre en fait sa Une et qui en fait aussi une fois de plus l’objet d’un débat.

Attention, alerte, Yves Coppieters professeur de santé publique à l’ULB : les infos alarmantes réactivent les angoisses et manque de perspectives.

Pourquoi, s’interroge-t-il, pourquoi ne pas adopter une stratégie d’apaisement et de sensibilisation ?

Certains n’ont pas attendu Monsieur Coppieters, en Une du Nieuwsblad, ils n’ont pas attendu le Codeco, titre le quotidien qui illustre sa Une de ces personnes, en Flandre, qui ont déjà rechaussé le masque.

 

La loi pandémie bientôt activée

Une discussion sur la table, c’est l’activation de la loi pandémie.

C’est la Une de l’Echo qui l’explique, pour être en règle, pour pouvoir adopter ces mesures sur la durée, il faut activer la loi pandémie.

Cela prend quelques jours et explique l’Echo, si le Fédéral veut que l’urgence épidémique soit en vigueur pour le congé d’automne. Et bien, il ne faut plus trop tarder.

C’est pour cela, d’ailleurs, que quand il parle de déclarer l’état d’urgence, le Laatste Nieuws met de grands guillemets. Parce que – comme on l’a lu – à plusieurs endroits – oui les chiffres montent et il y a donc lieu d’être prudent et vigilant, mais non, la situation n’est pas dramatique.

C’est peut-être le Tijd qui a trouvé la formule la plus correcte : même si elle est un peu maladroite, laissons la vie normale suivre son cours, propose le quotidien, mais de manière prudente. Oui, tout le monde est fatigué de la lutte contre le Covid, mais la bataille n’est pas encore tout à fait terminée.

Comment venir à bout du Covid ?

En Une, aussi, le Covid est abordé, mais sous l’angle des soins.

Comment venir à bout d’un Covid long, c’est la question de l’Avenir mais pas la question de la lutte contre l’épidémie. La lutte contre la maladie quand on l’a attrapé et qu’on ne parvient pas à s’en défaire.

Entre 150 et 300 mille Belges souffrent encore de symptômes plusieurs mois après avoir eu le Covid. Pour traiter cela, il faut une approche multidisciplinaire, dit le quotidien, qui s’appuie sur l’avis du centre fédéral d’expertises des soins de santé.

Actuellement, les malades touchés par le Covid long ne bénéficient pas de grand-chose, y compris, en matière de remboursement.

Le Standaard lui constate la très rapide circulation du virus dans les écoles. Particulièrement les écoles primaires. C’est la première fois que les plus jeunes se révèlent à ce point touchés, constate le Standaard qui évoque pour ce mardi la fermeture de 8 écoles en Flandre.

 

 

 

Manque d’enseignants, manque de remplaçants

En Une aussi, la presse évoque la pénurie de prof, dans l’enseignement.

Pénurie aggravée par l’abandon des plus jeunes enseignants, cela s’aggrave d’année en année, explique le Soir qui apporte tout de même une précision : il manque des profs à un peu tous les étages, en résumé, de la maternelle, au secondaire et du prof de français au prof de math.

La situation varie très fort d’une localisation à une autre. C’est surtout à Bruxelles et en province du Luxembourg qu’il est difficile de remplacer un enseignant et puis, ajoute, le Soir, ce qui manque surtout ce sont les remplaçants. Ces enseignants prêts à jouer le bouche-trou pour quelques semaines ou quelques mois.

Une réforme de la formation est en cours. L’école croise les doigts.

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