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La Prem1ère - Matin

Revue de presse : la COP de la dernière chance

La Revue de presse

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En Une de presque tous les journaux ce matin, il y a trois lettres et deux chiffres… La COP 26, le sommet mondial pour l’avenir du climat et de notre planète, et donc notre avenir aussi à nous, il ne faut pas l’oublier, a commencé ce week-end, cela se passe à Glasgow en Ecosse.

Une du journal Le Soir.

Les tonalités sont un peu différentes dans les gazettes, face à ce nouveau rendez-vous que tout le monde, par contre, s’accorde pour qualifier d’historique et presque "de la dernière chance".

Il y a d’abord ceux qui veulent y croire. Le Soir, par exemple, affirme que les dirigeants mondiaux sont "sommés d’agir" cette fois, que la "pression" est maximale sur leurs épaules. C’est vrai, que c’est plutôt inhabituel, il y avait pas mal de dirigeants politiques mondiaux présents pour l’ouverture de cette COP 26, alors que d’habitude les politiciens ne viennent qu’à la fin de la quinzaine.

D’autres journaux comme "De Morgen" par exemple, proposent en Une une photo du Premier ministre britannique Boris Johnson et de notre premier Alexander de Croo en train de se faire un "check" comme on dit, un salut en se touchant l’avant-bras. Salut sans se toucher directement qui est devenu très classique depuis le Covid.

Les deux hommes sourient, on pourrait donc y voir un signe encourageant pour cette COP 26.

Cette conférence s’annonce un peu moins bien

Une du quotidien flamand de Morgen.

Le quotidien de Morgen nous résume un peu les grandes étapes d’une COP, mais en version plutôt pessimiste. Lisez plutôt : selon de Morgen, une COP, c’est un marathon diplomatique de deux semaines avec deux premiers jours, ce week-end, consacrés aux discours, nous citons, "BIEN TROP LONGS", et à la volonté affichée des dirigeants de remédier au plus vite aux possibles catastrophes qui s’annoncent. "Bla Bla Bla" en d’autres termes, comme l’a résumé la jeune activiste suédoise Greta Thunberg, selon de Morgen.

Le journal flamand poursuit : deuxième étape, les négociateurs officiels, les techniciens en quelque sorte de chaque pays se mettent alors à table pour discuter et négocier. C’est le gros de la COP et "un processus opaque". Enfin, troisième étape : les dirigeants politiques arrivent ensuite en fin de COP. Les ministres pour le discours de fin et les annonces, les photos… Souvent sans texte définitif qui nécessite l’unanimité, alors que certains pays sont absents et, de toute façon, conclut de Morgen, cela n’a pas d’importance, parce que, "l’année prochaine, il y a aura une autre COP, la 27"… Ambiance, donc.

Le Standaard, toujours en Flandre, n’est pas plus optimiste. Le quotidien précise que, jusqu’ici, seul le Premier ministre indien a mis de nouveaux chiffres de réductions d’émission de gaz à effets de serre sur la table. Pas encourageant.

Et si vous préférez un dessin pour résumer tout cela, c’est dans L’Avenir. La caricature du jour de Sondron, où on voit justement la jeune activiste pour le climat Greta Thunberg devant un tableau noir où on lit :

  • COP 22 : BOF
  • COP 23 : nulle
  • COP 24 : inutile
  • COP 25 : perte de temps
  • COP : et un blanc… Peut-être à vous de compléter…

Un tiramisu pour nous consoler

Une du journal La Libre Belgique.

Ado Campeol est décédé, indique La Libre Belgique. Vous ne connaissez sans doute pas ce nom, mais en Italie, il est surnommé le "père du tiramisu".

Ce restaurateur de Trévise, près de Venise a mis au point ce dessert dans les années septante et la recette a ensuite essaimé dans le monde entier avec la renommée que l’on sait. Tiramisu, en italien, veut dire "tire-moi, vers le haut, remonte-moi le moral". On en a bien besoin dans la presse ce mardi matin.

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