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Concours Reine Elisabeth

Rencontre avec les finalistes du 4e soir de finale du Concours Reine Elisabeth 2022 violoncelle

Quatrième jour de finale du Concours Reine Elisabeth 2022 violoncelle

le reportage de Marie Michiels

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La finale du Concours Reine Elisabeth de violoncelle se poursuit au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Ce soir, deux candidats présenteront à leur tour, leur programme, accompagnés par le Brussels Philharmonic dirigé par Stéphane Denève : ils joueront chacun la pièce imposée et un concerto de leur choix. Le premier finaliste qui se présentera devant le jury et le public de Bozar vient du Canada, et le second d’Ukraine.

Bryan Cheng a 24 ans. Il joue sur un Stradivarius appelé "Bonjour", en hommage à un violoncelliste amateur, Abel Bonjour, qui en a été le propriétaire jusqu’à sa mort. La valeur de l’instrument qui lui a été prêté, est estimée à 14 millions de dollars.

Bryan Chen, c’est un jeu qui respire, avec de la brillance, des facilités techniques mais qui, en demi-finale, laissait peu de place à la spontanéité.

Le violoncelliste a fait ses débuts au Carnegie Hall de New-York à l’âge de 14 ans, il a plusieurs enregistrements à son actif, et des collaborations avec de tout grands orchestres. Il a choisi de jouer ce soir le 2e concerto de Dvorak.

Bryan Cheng : "J’aimerais continuer à faire de la musique toute la vie et devenir un des plus grands solistes de ma génération… Voyager à travers le monde et partager la musique que j’aime avec un maximum de personnes".

Ensuite, nous entendrons Oleksiy Shadrin, un Ukrainien de 28 ans. Lui aussi, il a déjà une expérience des orchestres. Il a fait des études en Allemagne dans de grandes institutions, et il est aujourd’hui "Artiste en Résidence" à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.

Oleksiy Shadrin jouera la Symphonie concertante de Prokofiev. Tout simplement parce qu’il l’adore : "Pour moi, c’est la plus belle pièce de Prokofiev. C’est l’une de ses dernières. Une sorte de signature. Jusqu’à la dernière page, c’est du sarcasme, de l’humour… Tout ce que l’on retrouve dans sa musique. C’est une pièce dans laquelle Prokofiev dit "au revoir" à tout le monde".

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