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TV - Questions à la Une

Questions à la une: le business du fitness et la folie du running

Questions à la une: le business du fitness et la folie du running
12 janv. 2016 à 14:12 - mise à jour 12 janv. 2016 à 14:121 min
Par lrl

1 Fitness ou business?

En Belgique, 750.000 à 800.000 Belges sont actuellement inscrits dans une salle de fitness. Depuis quelques années, on assiste à un réel engouement autour de la discipline. La raison principale est le fitness " low cost " à moins de 20 euros par mois. Un coût qui n’affecte plus autant qu’avant le portefeuille de monsieur et madame tout le monde. Mais derrière ce succès, se développe un business, qui peut se faire au détriment du consommateur. La Belgique manque-t-elle d’une législation stricte et claire pour encadrer le fitness ? Doit-on craindre d’être mal encadré ou de se blesser ? Dans les low cost, tout comme dans les plus petites salles, signer un contrat peut, dans certains cas, se terminer en litige. Les salles manquent parfois de transparences sur ce qu’elle présente comme offres aux clients. L’objectif étant de faire le plus d’abonnés possibles qu’importe la manière. D’où notre question, fitness ou business ?

Une enquête de David Brichard

2 - La folie du Running : après quoi courent-ils ?

Ils sont partout. En ville, dans les parcs, les forêts… Seul ou en groupe, deux millions de Belges chaussent régulièrement leurs baskets.

Un chiffre qui a doublé en 10 ans. Le virus du Running touche toutes les générations et de plus en plus de femmes.

De Fleurus à Berlin, en passant par Chamonix, Questions à la une a emboité le pas de ces passionnés de course à pied. Qu’est-ce qui les pousse à se dépasser ? Après quoi courent-ils ?

De la passion à l’addiction, du premier jogging au marathon, ils nous racontent leur soif de défi de plus en plus grande, jusqu’à boucler d’une traite le tour du mont Blanc.

Ultra connectés sur les réseaux sociaux, les coureurs ne rêvent plus seulement des mythiques 20km de Bruxelles. Sur un parcours de gladiateur ou dans une ambiance de boîte de nuit, Ils visent plus l’amusement que la performance pure. Organisateurs de courses et équipementiers profitent de cet engouement. Le marché de la course à pied ne connaît pas la crise.

Une enquête de Frédéric Gersdorff

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