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Cyclisme

Paris-Tours : Cyril Saugrain après le succès de Démare : "C’est une victoire d’homme fort"

11 oct. 2021 à 04:00Temps de lecture2 min
Par Christophe Delstanches

Après avoir terminé 3e en 2103 et 2e en 2016 Arnaud Démare s’est imposé sur Paris-Tours devant Frank Bonnamour et Jasper Stuyven.

Une victoire à la pédale, comme le confirme notre consultant vélo, Cyril Saugrain : "C’est une victoire d’homme fort. Il a dû lancer son sprint de très très loin, parce qu’il se doutait que tout le monde était un peu à bloc. Ce n’est pas une victoire de pur sprinteur, c’est une victoire d’homme fort. Les quatre hommes devant étaient forts (ndlr, Dewulf, Stuyven, Bonnamour et Démare). C’est le plus fort dans les 500 derniers mètres qui s’est imposé sur la résistance".

"La logique des qualités intrinsèques des sprinters a été respectée"

Stan Dewulf et Frank Bonnamour ont résisté jusqu’à 800 m de la ligne. Ils ont été repris par le duo Démare, Styuven. Deux Belges et deux Français pour le sprint final… Et les deux Français se sont classés 1er et 2e.

Notre journaliste sur place, Samuel Grulois, a demandé à Cyril Saugrain si c’était comme au foot : "c’est du vélo donc on ne peut pas vraiment comparer avec le foot. On sentait Stan Dewulf plus court Franck Bonamour et on sait que sur papier Arnaud Démare va plus vite que Jasper Stuyven. Donc la logique des qualités intrinsèques de sprinters a été respectée. Pour en revenir au foot, ici ce n’est pas un match de plus c’est un résultat nouveau"

Paris-Tours a changé de visage en 2018 avec l’arrivée des chemins de vignes qui durcissent la course : "les chemins de vigne débarquent dans les 40 à 50 derniers kilomètres, ça donne du mouvement, aujourd’hui on a une course très rapide. Ces chemins sont suivis par des ascensions et aujourd’hui j’ai eu le sentiment que ce sont ces ascensions qui ont réellement fait la différence plus que les chemins. On a un parcours plus musclé dans le final. On aurait eu un autre scénario sans les chemins de terre. Les sprinteurs n’auraient pas mis le nez devant. Aujourd’hui on a un beau vainqueur même si ça n’enlève rien au mérite des anciens vainqueurs qui se sont imposés sur cette course".

"Ce sont surtout les ascensions après les chemins de vigne qui ont fait la différence"

Paris-Tours a changé de visage en 2018 avec l’arrivée des chemins de vignes qui durcissent la course : "les chemins de vigne débarquent dans les 40 à 50 derniers kilomètres, ça donne du mouvement, aujourd’hui on a une course très rapide. Ces chemins sont suivis par des ascensions et aujourd’hui j’ai eu le sentiment que ce sont ces ascensions qui ont réellement fait la différence plus que les chemins. On a un parcours plus musclé dans le final. On aurait eu un autre scénario sans les chemins de terre. Les sprinteurs n’auraient pas mis le nez devant. Aujourd’hui on a un beau vainqueur même si ça n’enlève rien au mérite des anciens vainqueurs qui se sont imposés sur cette course".

Cyril Saugrain après Paris - Tours : "C'est un homme fort qui a gagné"

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