Olivier Chastel: "La N-VA est le parti qui, dans cette coalition, a fait le plus de concessions"

Jeudi en Prime : Olivier Chastel

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11 janv. 2018 à 20:19 - mise à jour 11 janv. 2018 à 20:19Temps de lecture1 min
Par Alisson Delpierre

Le président du MR s’est exprimé sur l’affaire qui déchaine toutes les passions ces dernières semaines : le cas de Theo Francken et des Soudanais expulsés. Alors, comment Olivier Chastel perçoit-il le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration ? Selon lui, c’est un problème de communication.

"Theo Francken a pris conscience aujourd’hui qu’il faut communiquer différemment", dit-il sur le plateau de Jeudi en Prime. Avec toujours la même ligne directrice: l’attente des résultats de l’enquête.

Il rappelle d’ailleurs que "l’enquête ne porte pas sur la démission de Theo Francken mais sur le respect ou non de l’article 3 de la Convention des droits de l’Homme." Et le président du MR ne tarit pas d’éloge sur le gouvernement Michel. "Je n’ai jamais vu un gouvernement qui concrétise à ce point le programme libéral. Des emplois sont créés et le pouvoir d’achat augmente." D’ailleurs, Olivier Chastel se dit prêt à signer pour un gouvernement Michel II avec la N-VA. "Je suis favorable à la reconduction de ce gouvernement dans la même configuration" déclare-t-il.

La N-VA mène-t-elle à la baguette le gouvernement fédéral ? Pas pour le président du MR qui va même plus loin…  "Je considère que la N-VA est le parti qui, dans cette coalition, a fait le plus de concession. D’abord en rentrant dans ce gouvernement puisqu’il a abandonné tout son volet institutionnel et communautaire."

Il n'est pas question de construire une nouvelle centrale nucléaire

Quant à la piste de construction d’une nouvelle centrale nucléaire, la position d’Olivier Chastel est claire. "Il n’est pas question de construire une nouvelle centrale nucléaire. Mais le chiffrage nous permettra de démontrer que c’est impayable. Je suis contre (ndlr: cette option) et pour respecter ce à quoi nous nous sommes engagés."

Tous les partis sont entrés en campagne pré-électorale en vue des communales et provinciales de 2018 et des fédérales et régionales de 2019. Alors des changement sont-ils à prévoir à la présidence du MR ? "Je reste à la disposition de ma formation politique" déclare Olivier Chastel, "on parlera de mon destin après les élections communales."

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