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Nucléaire iranien : selon un rapport, le chef de l'AIEA serait "préoccupé" par des sites non déclarés

Nucléaire iranien : selon un rapport, le chef de l'AIEA serait "préoccupé" par des sites non déclarés

Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique a fait part de ses inquiétudes concernant la situation de plusieurs sites iraniens non déclarés, tandis que le stock d'uranium enrichi de Téhéran continue de s'accumuler, selon un rapport consulté lundi par l'AFP à Vienne.


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"Le directeur général (Rafael Grossi) est préoccupé par le fait que les discussions techniques entre l'Iran et l'Agence n'ont pas produit les résultats escomptés", affirme ce rapport. 

Ces réunions, qui ont débuté en avril, ont pour but de clarifier la possible présence de matières nucléaires en plusieurs endroits. "Leur localisation actuelle n'est pas connue par l'agence", explique l'AIEA, dont le siège est basé à Vienne.

Dans son précédent rapport de février, le gendarme onusien du nucléaire avait évoqué sans le nommer un de ces sites, en l'occurrence l'entrepôt du district de Turquzabad, dans la province de Téhéran.

Il fait désormais référence à trois sites au total et en mentionne un quatrième, pour lequel "l'Iran n'a pas répondu aux questions de l'Agence".

Sujet Jt du 11 avril 2021

Nucléaire iranien : Téhéran sème le trouble

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Le document, qui sera examiné lors d'un Conseil des gouverneurs la semaine prochaine, fait par ailleurs le point sur l'uranium faiblement enrichi accumulé par l'Iran.

Sa quantité est désormais près de 16 fois supérieure à la limite autorisée par l'accord international de 2015.


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Elle atteint 3.241 kilos pour un plafond fixé à 202,8 kilos (ou 300 kilos équivalent UF6), d'après une estimation, l'Agence ayant expliqué qu'elle n'avait pas pu vérifier le total. Dans le précédent rapport, ce stock était de 2.967,8 kilos.

La République islamique s'est affranchie progressivement depuis 2019 de ses obligations nucléaires, en riposte au rétablissement des sanctions américaines par Donald Trump. 

Des négociations sont actuellement en cours à Vienne pour faire revenir les Etats-Unis dans le giron de cet accord, destiné à empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique.

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