Concrètement, 7,7 millions de titres-services ont été employés en août 2013, contre plus de 8 millions un an auparavant, soit une baisse de près de 4%.
"Dans certaines régions, la différence de prix entre le marché noir et les titres-services est minime", explique Herwig Muyldermans, l'administrateur délégué de Federgon. Le prix des titres a augmenté de 1 euro en janvier pour atteindre 8,5 euros.
En 2014, ils coûteront même 9 euros, tandis que leur déductibilité fiscale a été réduite, ajoute-t-il. Ce qui n'augmentera évidemment pas l'attractivité de ces titres.
La mauvaise conjoncture actuelle joue également un rôle, d'après Federgon.
Ju. Vl. avec Belga