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Les taxes les plus improbables au monde

Les taxes les plus improbables au monde
03 janv. 2017 à 16:07 - mise à jour 03 janv. 2017 à 16:071 min
Par Jean-François Herbecq

Nos confrères suisses du Temps se penchent sur les "impôts les plus cocasses de l'histoire" : pour remplir leurs caisses, les Etats, ont imaginé des taxes sur l'urine, sur les barbes, les cheminées, les fenêtres... Petite sélection des taxes les plus créatives.

L'histoire est connue: la taxe sur l'urine, utilisée en tannerie mais aussi en pharmacie à l'époque, a été imaginée dans l'Antiquité par l'empereur romain Vespasien.

A la Renaissance, en Angleterre, ce sont les barbes que le roi Henri VIII a décidé de taxer, idée reprise dans la Russie de Pierre le Grand, soucieux d'occidentaliser son Etat et l'apparence de ses sujets. L'Angleterre a aussi taxé les perruques ou du moins les poudres à perruques, synonyme d'aristocratie.

Fenêtres et faux murs

Les fenêtres et les cheminées comme signe apparent de richesse : l'idée a germé dans l'Angleterre du 17ème siècle et fut reprise en France sous le Directoire, pendant la Révolution, et donc aussi en Belgique. C'est ce qui explique qu'il y ait encore tant de fenêtres murées à Paris et dans nos villes. En Angleterre, on a vu de faux murs pour cacher les cheminées et échapper à la "chemney tax". En France, l'impôt sur les portes et fenêtres ne fut supprimé qu'en 1926. En Espagne, un impôt similaire a existé jusqu'en 1910.

Si la ville de Bruxelles taxe la danse dans les cafés, ailleurs on trouve encore une taxe sur les Chinois au Canada, un impôt bronzage en Allemagne et un impôt graisse au Danemark... A découvrir ici sur le site du Temps.

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