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Les sensations sont bonnes pour les Tornados avant le relais 4x400 : "On doit montrer qu’on est la meilleure équipe européenne"

Jonathan Sacoor avant le relais 4x400 : "On doit montrer qu'on est la meilleure équipe européenne"

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Les Tornados s’apprêtent à entrer en lice vendredi pour les demi-finales du relais 4x400m. Si la blessure de Kevin Borlée a mis un petit coup au moral des troupes, elles restent ambitieuses et focalisées sur leur objectif premier à Münich : une médaille.

"Je me sens de mieux en mieux" confie Jonathan Sacoor d’emblée, au micro de Christophe Reculez. "Le début de saison a été très difficile, j’ai attrapé le Covid en juin. C’était difficile pour revenir. Mais je sens que tout doucement, mon corps commence à bien récupérer. Je pense que je suis prêt pour faire quelques bons chronos. Il faut procéder par étapes, on ne va jamais passer de 47 secondes à 45 en une seule compétition. Je veux bien mais ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. A Ninove, j’ai signé un temps de 46 secondes, j’étais très relâché, je sais que je peux aller plus vite que ça, je vais essayer de le montrer. Je suis à 90% de mes capacités, pas encore à 100% mais je reviens fort. Les derniers 10% qui manquent ce sont les entraînements. On vient de gagner une médaille aux championnats du monde, ça met de la pression mais on espère faire encore mieux. Là-bas, on était la meilleure équipe européenne, on doit "juste" faire la même chose et montrer qu’on est la meilleure équipe européenne. La Belgique reste une nation forte du 4x400 donc ça amène un peu de pression mais on est habitués."

Jonathan Borlée : "Je ne suis pas à mon meilleur niveau mais ça revient petit à petit"

Vrai routinier de ce relais 4x400 et membre le plus expérimenté (en l’absence potentielle de son frère), Jonathan Borlée a également préfacé l’entrée en lice des Tornados. Avec autant de détermination que Sacoor : "Je me sens de mieux en mieux. Les derniers mois ont été un peu compliqués au niveau physique mais ça revient tout doucement. Les dernières séances se sont bien passées. La déchirure survenue fin juin, c’est sûr que ce n’était pas le meilleur moment mais j’ai bien bossé par la suite. C’est sûr que je ne suis pas sur mon meilleur niveau mais ça revient petit à petit. Mon rôle ? Aider l’équipe évidemment. Ce n’est pas forcément le rôle que j’ai envie d’endosser mais avec les pépins, je ne peux pas espérer beaucoup mieux. Si je suis le leader unique en l’absence de Kevin ? On ne se renvoie pas forcément la balle entre nous. On sait qu’on est les plus vieux de l’équipe, on essaie de conseiller les plus jeunes, qui font d’ailleurs du très bon boulot depuis quelques années.

Alors que viser pour des Tornados, récemment auréolés d’une médaille aux Mondiaux : "On est une équipe assez homogène, il y a une bonne ambiance, j’espère qu’on va pouvoir faire un bon résultat comme aux championnats du monde. Penser que les choses sont faciles, c’est l’erreur que beaucoup de gens font. La pression, nous, on l’a toujours. Même s’il y a un peu moins de concurrence aux championnats d’Europe, ça reste très difficile de faire une course parfaite. Une simple erreur peut nous coûter une médaille, on doit rester concentré. Il y a des très belles équipes avec l’Angleterre, les Pays-Bas, la Pologne ou même la France."

Jonathan Borlée : "Personne ne sait vraiment pour Kevin..."

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