Les plus belles rencontres du Grand Charivari : Agnès Varda

Agnès Varda et Pascale Seys

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03 janv. 2018 à 15:20 - mise à jour 03 janv. 2018 à 15:20Temps de lecture1 min
Par Pascale Seys

Dans son film Les plages d’Agnès, la cinéaste pose la question : "Peut-on reconstituer quelqu'un ?" Et de répondre : "Aimer le cinéma c’est aimer jacques Demy, la peinture, la famille et les puzzle."
Pascale Seys l'a reçue à l'occasion de l’exposition autobiographique intitulée non sans malice Patates & Compagnie, au Musée d’Ixelles et du cycle Agnès Varda orgnaisé par la CINEMATEK et Flagey.

Première femme cinéaste de la nouvelle vague, Agnès Varda se définit comme une jeune artiste plasticienne, évoque son enfance aux abords des étangs d’Ixelles, sa passion pour la photographie, pour la musique de Bach, pour les pommes de terre en forme de cœur dont elle écoute la respiration et guette le vieillissement, pour les maîtres flamands, pour Arno et Jane Birkin. Elle aime aussi la voix de Lou Doillon, l’infini de la mer et la résistance face au monde des choses qui se vendent et s’achètent. Agnès Varda va où elle veut.

La chronique
Le château suspendu de Simon Brunfaut
 

Les musiques
Lou DOILLON
- Where to start. Lou Doillon. Barclay.

ARNO - Les Filles du bord de mer. Arno.

Ibrahim MAALOUF - Essentielles. Ibrahim Maalouf. Mi'ster Productions - IBM11.

J.S. BACH - Le clavier bien tempéré: Préludes et Fugues, N°3 BWV 848. Glenn Gould. CBS.

Production et présentation : Pascale SEYS
Edition: Fabrice KADA
Réalisation : Katia MADAULE

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