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Luxembourg Matin

" Le dernier portrait d’Odile Halleux" : le premier roman choral de la marchoise Catherine Lamoline

La marchoise Catherine Lamoline est professeure de langues et elle vient de sortir son premier roman : "Le dernier portrait d’Odile Halleux". Ce livre est un mélange de vie réelle et de fiction, ce qu’on appelle une autofiction.

Originaire de Marche-en-Famenne, Catherine Lamoline a étudié les langues à Louvain-la-Neuve. Sa carrière se déroule en deux endroits. Elle a enseigné pendant près de vingt-cinq ans dans le Brabant wallon, au Collège Notre-Dame de Basse-Wavre. Parallèlement, elle a donné cours à des adultes en Promotion Sociale à Marche-en-Famenne. Depuis une dizaine d’années, elle a opté pour un emploi à plein temps dans cet établissement où elle continue à enseigner l’anglais. En matinée, son public se compose en grande partie de retraités tandis qu’en soirée, ce sont des travailleurs de tous âges qui se forment. Son mari, Adrien Kaisin, est avocat au barreau de Marche. Et ensemble, ils ont deux enfants.

L’inspiration

Ce livre est un mélange de vie réelle et de fiction. Bref, une autofiction. Une part de Catherine se retrouve dans le personnage de Violine, enseignante en langues, passionnée d’art et d’écriture. Avocat à Marche, le mari de l’auteure se reflète dans le personnage de Romain. Leurs deux enfants sont étudiants et musiciens. Les personnages puisent leur consistance dans les observations des autres – dans son entourage, dans ses élèves adolescents ou adultes.

L’histoire

Au risque de tous les abandons, Odile est devenue peintre. Sa fille Violine parviendra-t-elle à retracer le parcours de sa mère ? Son enseignement aux adolescents et aux adultes, ainsi que son couple ouvert à l’accueil de jeunes aux destins cabossés la conduisent à chercher la seconde chance de chacun. Trouvera-t-elle pour elle-même cette seconde chance ? Le dernier portrait de sa mère la mènera-t-il à comprendre le mystère autour de la disparition de son ami d’enfance ?

La rencontre de Lauréa avec Odile influencera son choix de devenir portraitiste. Plus tard, Lauréa et son mari créeront une entreprise de matériaux de toitures. Et si leur existence facile venait à souffrir de la concurrence au point d’y perdre ses repères ?

Lætitia, la fille de Lauréa, les rejoint dans le récit. Sa personnalité se trouble à accepter que l’amour n’ait pas de genre. Est-ce dû à sa gémellité ?

Fanny, la fille de Violine, aura un cheminement qui la guidera sur les pas d’une guitare chilienne ayant survécu à la dictature. Elle tentera de percer le secret de fabrication. Ses rêves artistiques côtoient la facture instrumentale et la musique de Bach à Piazzolla.

De 1976 à 2017, ces personnages s’entrelacent dans des contacts riches d’émotions, des couples qui se voudraient éternels, des liens fraternels qui tiennent à un fil, des amitiés reconstructrices, des secrets de famille et la séparation inéluctable du mur invisible de la mort.

 

"Le dernier portrait d’Odile Halleux " le premier roman de Catherine Lamoline vient de sortir aux Éditions Académia (Académia Littératures).

www.editions-academia.be

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