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Le British Museum rachète des ivoires précieux nettoyés par Agatha Christie

Le British Museum rachète des ivoires précieux nettoyés par Agatha Christie
10 mars 2011 à 15:012 min
Par AFPRelaxNews

Le célèbre auteur de romans policiers, présent sur les fouilles dirigées par son deuxième mari Sir Max Mallowan dans le nord de l'Irak, ne dédaignait pas mettre la main à la pâte. Agatha Christie "faisait partie de l'equipe des fouilles et a écrit plusieurs romans pendant son séjour à Nimrud", souligne le British Museum dans un communiqué.

"J'avais mes outils favoris (...) un bâton orange, peut-être une aiguille à tricoter très fine (...) et un pot de crème pour dégager doucement la poussière des fissures sans porter atteinte à l'ivoire fragile", a écrit l'écrivain dans son autobiographie, publiée en 1977 soit un an après sa mort.

Les pièces d'ivoire datant des IXè au VIIè siècles avant Jésus-Christ, merveilleusement gravées de figures humaines, d'animaux, de motifs floraux ou géométriques, proviennent de cités phéniciennes et syriennes proche de la côte méditerranéenne. Elles ont été collectées comme butin ou trophée et ramenées en Irak, sur le site de Nimrud, alors une des grandes capitales assyriennes située sur le Tigre, dans le nord du pays.

Les fouilles de l'Ecole britannique d'archéologie en Irak entre 1949 et 1963 "sans doute la plus importante expédition britannique au Moyen-Orient" ont permis de rassembler la plus belle collection jamais découverte dans la région, selon le musée.

Le British Museum a racheté le millier d'objets et les 5.000 fragments pour 1,17 million de livres (1,36 million d'euros), soit sa plus importante acquisition depuis la Deuxième Guerre mondiale. Le musée en a acheté un tiers grâce à des dons, un tiers a été cédé gracieusement par le British Institute for the Study of Iraq, héritier des collections de l'expédition de l'époque, et le dernier tiers, soit 65 pièces de choix, doit être restitué à l'Irak.

AFPRelaxNews

Le célèbre auteur de romans policiers, présent sur les fouilles dirigées par son deuxième mari Sir Max Mallowan dans le nord de l'Irak, ne dédaignait pas mettre la main à la pâte. Agatha Christie "faisait partie de l'equipe des fouilles et a écrit plusieurs romans pendant son séjour à Nimrud", souligne le British Museum dans un communiqué.

"J'avais mes outils favoris (...) un bâton orange, peut-être une aiguille à tricoter très fine (...) et un pot de crème pour dégager doucement la poussière des fissures sans porter atteinte à l'ivoire fragile", a écrit l'écrivain dans son autobiographie, publiée en 1977 soit un an après sa mort.

Les pièces d'ivoire datant des IXè au VIIè siècles avant Jésus-Christ, merveilleusement gravées de figures humaines, d'animaux, de motifs floraux ou géométriques, proviennent de cités phéniciennes et syriennes proche de la côte méditerranéenne. Elles ont été collectées comme butin ou trophée et ramenées en Irak, sur le site de Nimrud, alors une des grandes capitales assyriennes située sur le Tigre, dans le nord du pays.

Les fouilles de l'Ecole britannique d'archéologie en Irak entre 1949 et 1963 "sans doute la plus importante expédition britannique au Moyen-Orient" ont permis de rassembler la plus belle collection jamais découverte dans la région, selon le musée.

Le British Museum a racheté le millier d'objets et les 5.000 fragments pour 1,17 million de livres (1,36 million d'euros), soit sa plus importante acquisition depuis la Deuxième Guerre mondiale. Le musée en a acheté un tiers grâce à des dons, un tiers a été cédé gracieusement par le British Institute for the Study of Iraq, héritier des collections de l'expédition de l'époque, et le dernier tiers, soit 65 pièces de choix, doit être restitué à l'Irak.

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