La désinformation et la haine des Juifs ont "fleuri" sur Internet depuis le début de l’invasion russe, aggravant un processus déjà enclenché par la pandémie de Covid-19, selon un rapport européen publié jeudi.
"L’épidémie de coronavirus et l’agression de la Russie contre l’Ukraine ont encore alimenté l’antisémitisme, qui demeure un grave problème", estime Michael O’Flaherty, le directeur de l’Agence européenne des droits fondamentaux (FRA).
Selon ce rapport publié en anglais, l’Union européenne (UE) s’est penchée en juin sur les conséquences de l’invasion russe de l’Ukraine. "Les risques de faux récits alimentent l’antisémitisme", alors que la Russie a justifié sa guerre en "utilisant de manière abusive des termes tels que celui de nazi" pour qualifier le gouvernement en Ukraine, estime la FRA.