Journal du Rock

L’ancien chanteur de Journey poursuit le groupe en justice

Steve Perry
22 sept. 2022 à 15:27Temps de lecture2 min
Par Classic 21

Steve Perry, qui était à la tête de Journey de 1977 à 1998 et qui a chanté sur plusieurs des plus grands hits du groupe américain, tente d’empêcher ses anciens collègues de posséder des marques déposées sur les noms de certains titres du groupe.

Les deux piliers de Journey, le guitariste Neal Schon et le claviériste Jonathan Cain détiennent les droits sur les plus grands hits comme ‘Anyway You Want It’, ‘Wheel In The Sky’et ‘Open Arms’, via leur société Freedom JN LLC.

Ces droits couvrent en fait l’utilisation de ces titres sur du merchandising comme des T-shirts, hoodies et d’autres accessoires, ce qui permet aux deux membres de Journey de pouvoir poursuivre plus "facilement" les personnes qui utiliseraient ces noms sans autorisation.

Cependant, dans une requête déposée par Steve Perry auprès de l’Office américain des brevets et des marques ce 11 septembre, le chanteur a fait valoir que la marque de Schon et Cain allait à l’encontre d’un accord de partenariat signé par le trio, exigeant le consentement unanime pour toute affaire liée à ces chansons, et qu’il n’avait pas donné ce consentement. À ce titre, il a demandé à l’agence d’invalider 20 des enregistrements de marques de Schon et Cain.

Selon l’accord, que Perry cite dans son dossier : "Aucun partenaire ne peut autoriser, approuver ou désapprouver toute utilisation ou exploitation, ou accorder ou concéder sous licence des droits sur des compositions de groupe, en tout ou en partie (y compris, sans s’y limiter, leurs titres) en relation avec tout Produit ou sinon, sans le consentement préalable, écrit et unanime de tous les partenaires. "

Perry poursuit en accusant Cain et Schon d’avoir commis une "fraude au bureau des marques" en fournissant des informations inexactes sur les droits de propriété des titres de chansons en question.

Schon a depuis répondu dans un long commentaire sur Facebook, où il qualifie le procès d'" amas de conneries " et fait référence à la prétendue tentative de " coup d’État " par les anciens membres Ross Valory et Steve Smith, qui a conduit à leur renvoi du groupe en 2020.

"Ils savaient tous à ce moment-là que j’avais enquêté sur nos [marques] pendant des années en essayant d’aller au fond de toute corruption car nous avons découvert (ma femme et moi) que rien n’avait jamais été [déposé] à part notre musique ", écrit-il.

Il a ajouté qu’il avait ensuite réussi à obtenir des marques déposées pour les chansons du groupe "pour protéger tout ce que nous avions construit", car le groupe s’était "fait arnaquer depuis le début jusqu’à ce que je clôture tout cela".

"C’était un cercle géant de personnes corrompues… embauchées pour travailler pour nous en encaissant tout notre merchandising jusqu’à présent. À ce moment, j’ai décidé d’aller chercher tous les titres d’album ainsi que les titres de chansons. Nous avons appris que [l’écriture de chansons] et [les droits d’auteur] n’ont RIEN à voir avec [les marques]."

Journey a sorti l’album Freedom en début d’année avec un line-up composé de Neil Schon, Jonathan Cain, le chanteur Arnel Pineda, le bassiste Randy Jackson et le batteur Narada Walden.

Sur le même sujet

Journey sort un 4e single du prochain album

Journal du Rock

Troisième single de Journey avant l’arrivée de l’album en juillet

Journal du Rock

Articles recommandés pour vous