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La revue de presse : voir le verre à moitié plein

La revue de presse

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Les Diables Rouges sont éliminés sans gloire de la Coupe Du Monde avant les huitièmes de finale. Tous les journaux (ou presque) en parlent en une avec des émotions peu joyeuses : la déception, la frustration, la culpabilité, la honte, la désillusion, la tristesse et les larmes aussi. Les Diables et les supporters sont ONTROOSTBAAR – inconsolables !


Et puis, le temps des adieux. Ce n’est jamais très agréable des adieux. Des adieux à la Coupe du Monde. Des adieux à Roberto Martinez, le coach. Des adieux surtout à une génération dorée, très populaire.

Mais si on se penche sur les éditos francophones, c’est bien plus positif ! "Il serait injuste et malhonnête de détruire une génération qui a tutoyé les sommets pendant une dizaine d’années", peut-on lire dans les journaux du groupe Sudpresse.

Le Soir est reconnaissant : Merci les Diables ! "Ces joueurs ont sorti la Belgique de l’ornière footballistique, ont montré une image remarquable du vivre ensemble et ont alimenté la passion d’un pays qui en avait bien besoin", écrit le journaliste.

Oui pas de trophée, dit le Soir. Il nous manque un titre européen ou mondial. Mais les Diables nous ont offert une demi-finale historique à la Coupe du monde 2018 ou une première place au classement mondial.

Surtout, "ces joueurs ont conquis les plus grands clubs européens et le cœur des Belges […] N’oublions pas que ce sont les mêmes joueurs, vilipendés aujourd’hui, qui ont produit des tonnes d’émotion et de fierté au royaume", poursuit le Soir.

Les éditorialistes font aussi le pari de l’avenir. De l’espoir. Du renouveau. Oui, 11 joueurs sur 26 sélectionnés ont plus de 30 ans. Mais l’Euro, c’est déjà dans 18 mois en Allemagne. Un nouveau coach peut aussi donner un nouveau souffle. "Les Diables pourraient encore nous redonner le sourire", écrit le Soir.

Sudpresse conclut : "On ne gagnera peut-être pas la prochaine coupe du monde, mais l’avenir n’est pas si sombre que certains pourraient le croire.Alors, supporters, ne soyez pas si tristes !

La mortalité en Belgique

Les Belges meurent de plus en plus des suites de la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence. En 15 ans, le nombre de morts a progressé de plus de 70%, analysent l’Echo et De Tijd. Pour la première fois, la démence est la première cause de décès dans notre pays. Près d’un décès sur dix.

Cette forte augmentation de la mortalité liée à la démence s’explique surtout par le vieillissement de la population. Nous vivons plus longtemps. Or un âge élevé, c’est le principal facteur de risque de la démence.

Dans son édito, le Tijd appelle donc à investir plus dans la recherche sur la démence. Une bataille difficile pour développer des médicaments, pour améliorer la détection précoce, pour soutenir aussi les maisons de soins, les infirmiers et infirmières à domicile et les hôpitaux. Car dans certains hôpitaux, le service gériatrique a été fermé, faute de personnel, pointe De Tijd.

Mais de nouveau, voyons le positif ! On meure de moins en moins de maladies cardiovasculaires, d’hémorragie cérébrale ou d’AVC. Chez les jeunes, le suicide reste la principale cause de décès, mais la tendance est à la baisse.

Du côté des cancers, le nombre de cas diagnostiqués augmente, mais le taux de mortalité reste stable. Le cancer du sein chez les femmes et le cancer du poumon chez les hommes provoquent même moins de décès.

"C’est la preuve que le progrès médical, la recherche et la prévention – avec un mode de vie sain – portent leurs fruits", résume De Tijd.

Vous voyez, je vous l’avais dit : votre verre – d’eau évidemment – est encore à moitié rempli !

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