Monde

La revue de presse : la chaleur et surtout la sécheresse

La Revue de presse

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La sécheresse en une de vos quotidiens

L'Echo

Lundi déjà, toute la presse nous annonçait que nous allions vivre la semaine la plus chaude de l’année.

Aujourd’hui, au-delà de la température, c’est donc de la sécheresse proprement dite qu’il est question.

"Le niveau du Rhin au plus bas, des bateliers belges affectés". C’est la une de l’Echo, avec une photo de terre desséchée et craquelée de ce qui devait être recouvert d’eau. Conséquence : le Rhin est moins navigable, et les bateaux ne circulent qu’au tiers de leur capacité.

Le Rhin, mais aussi la Loire

De Standaard

La photo d’un autre fleuve européen, la Loire, est en une du Standaard. Et au beau milieu de l’eau, on voit une silhouette humaine. Le fleuve est tellement sec qu’à certains endroits, on peut le traverser à pied.

"C’est pire que ce que la plupart des modèles avaient prévu". C’est ce qu’une climatologue explique, à propos de la chaleur et de la sécheresse, en une du Morgen.

Le risque de désertification de l’Europe

Le Soir

"La Belgique entrera mercredi en alerte chaleur alors qu’elle connait déjà un record de sécheresse depuis 1885", nous rappelle Le Soir en une.

C’est aussi le sujet de l’édito du Soir. "Parler de sécheresse, c’est fatalement évoquer le risque de désertification de l’Europe, un scénario-catastrophe qui n’a rien d’hollywoodien. Les experts estiment que ses effets se feront de plus en plus sentir dans les pays méditerranéens, avant de gagner progressivement ceux du Nord. Conséquence parmi d’autres : les terres qui ont contribué à la richesse du Vieux Continent s’appauvrissent d’année en année."

"La guerre de l’eau – car c’est ainsi que l’on nomme les conflits visant au contrôle de l’or bleu un peu partout sur la planète – n’est pas une fatalité. Mais une menace bien réelle qu’il faut au plus vite conjurer."

Beauraing : la mystérieuse réserve d’eau

L'Avenir

Certains agriculteurs ont plus de chance que d’autres. C’est le cas de ceux de la région de Beauraing. La zone est parmi les plus sèches de la province de Namur, mais il existe une mystérieuse réserve d’eau.

Chaque année, la commune installe une pompe et un tuyau auquel les fermiers se connectent gratuitement pour remplir d’eau leur camion-citerne, principalement à destination du bétail. Un service précieux en ces temps secs.

Rien de naturel ici. L’eau vient en fait d’un tunnel de 650 mètres, creusé dans les années 60 pour créer un accélérateur de particules, et qui sert aujourd’hui de réserve d’eau pour les agriculteurs. Personne ne connaît sa capacité. Mais elle serait énorme.

Une information à lire dans L’Avenir.

Il faut investir dans le photovoltaïque avant 2024

La Libre Belgique

La Libre vous dit pourquoi il faut investir dans le photovoltaïque avant 2024. A en croire le quotidien, "un rush de fin d’année serait inéluctable", parce que les Wallons qui installent des panneaux après le premier janvier 2024 ne pourront plus bénéficier du compteur qui tourne à l’envers.

Du coup, les carnets de commande des installateurs sont remplis.

Pourtant le prix des panneaux photovoltaïques a augmenté. Il "était descendu jusqu’à un plancher d’environ 1200 euros par kilowatt-crête (kWc) installé, on est aujourd’hui remonté vers 1500 euros. La flambée des prix des matières premières et la forte demande de panneaux photovoltaïques sont passées par là…"

L’investissement reste malgré tout rentable. Une installation de 7500 euros sera remboursée en 5 ans. Et au-delà, ce n’est que du gain. Sachant que des panneaux peuvent tenir jusqu’à 20 ans.

Si l’investissement est intéressant, il le sera un peu moins avec le nouveau système, à partir de 2024.

Le succès des flexi-jobs

L'Echo

En un an, les flexi-jobs ont crû d’environ 30%

"Ce statut est de plus en plus populaire auprès de celles et deux qui cherchent à arrondir leurs fins de mois".

Il s’agit de personnes travaillant dans l’horeca ou le commerce de détail sous le statut de flexi-job. Depuis 2018, les pensionnés peuvent également bénéficier de ce statut.

"Le principal attrait du système des flexi-jobs réside dans sa facilité, à la fois pour l’employeur et l’employé. Pour se lancer dans un flexi-job, aucune démarche administrative n’est nécessaire, pas plus qu’un contrat d’emploi écrit."

"Mais le statut fiscal des flexi-jobs est un autre de leurs atouts. L’employé peut travailler sans limites et ne doit payer ni cotisation sociale (13,07%) ni impôt sur sa rémunération. Le salaire convenu est donc net.

Les revenus ne doivent même pas être mentionnés sur la déclaration fiscale, ce qui signifie que les travailleurs ne se retrouveront jamais dans une tranche d’imposition plus élevée parce qu’ils auront gagné plus.

L’employeur paie une cotisation de sécurité sociale de 25% en plus du salaire."

C’est en une de L’Echo et du Tijd.

La star de Grease est morte

Het Nieuwsblad

La photo d’Olivia Newton-John se trouve en une de la plupart des quotidiens. Tantôt seule coiffée de son mémorable brushing de boucles blondes volumineuses. Tantôt flanquée de John Travolta. "La star de Grease", c’est comme ça que tous les journaux la présentent, preuve que c’est ce film qui restera comme l’événement le plus marquant de sa carrière

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