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La quarantaine, une pratique courante chez les animaux

La quarantaine, une pratique courante chez les animaux.

© Anup Shah - Getty Images

07 sept. 2020 à 05:00Temps de lecture1 min
Par RTBF TENDANCE avec AFP

De nombreux animaux vivent en solitaires, excepté lors de leur période de reproduction, pour éviter les problèmes liés à la vie en groupe.

Mais d'autres, pourtant plus sociables, optent pour des stratégies radicales lorsque des maladies, voire des épidémies, entrent en jeu.

Les chimpanzés

La quarantaine, une pratique courante chez les animaux.
La quarantaine, une pratique courante chez les animaux. © by Marc Guitard - Getty Images

Des primatologues ont observé le phénomène d'ostracisation envers un individu malade dans des groupes de chimpanzés. S'il survit à la maladie, il a tout de même des chances d'être réintégré parmi ses pairs.

Les abeilles mellifères

La quarantaine, une pratique courante chez les animaux.
La quarantaine, une pratique courante chez les animaux. © WIN-Initiative - Getty Images

Les abeilles productrices de miel sont connues pour leur vie en collectivité très organisée. Elles sont également sujettes à certaines maladies d'origine bactérienne. La loque américaine, par exemple, touche les larves qui lorsqu'elles sont contaminées, émettent des signaux chimiques reconnaissables par les adultes. Si ces dernières s'aperçoivent que des larves sont malades, elles vont tout bonnement les jeter !

Les langoustes

La quarantaine, une pratique courante chez les animaux.
La quarantaine, une pratique courante chez les animaux. © Hal Beral - Getty Images

Grâce à leurs sens aiguisés, les langoustes sont capables de détecter un individu atteint d'un virus mortel un mois avant l'apparition des symptômes de la maladie. Dès lors, afin d'éviter la multiplication virale, elles procèdent à un évitement en règle sans exception.

Les souris

La quarantaine, une pratique courante chez les animaux.
La quarantaine, une pratique courante chez les animaux. © Buena Vista Images - Getty Images

Le phénomène s'inverse chez ces rongeurs. Le groupe, pourtant capable de détecter leurs homologues malades, ne procède pas à l'éviction sociale. L'isolement vient de la souris malade, qui se met elle-même à bonne distance de ses congénères.

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