L’arrivée de l’humanitaire de 42 ans sur le territoire a pu se faire parce que les autorités belges ont accepté de libérer, en échange, l’espion iranien Assadollah Assadi. Un échange qui a été au cœur des négociations avec la République islamique d’Iran et que certains ont critiqué car il pourrait créer un précédent. Mais cette stratégie de la diplomatie de l’otage est utilisée depuis de nombreuses années par l’Iran pour obtenir des contreparties.
Olivier Vandecasteele témoigne de l’enfer vécu par les prisonniers en Iran : "Là-bas, rien n’est normal"
Monde
Depuis sa libération le 26 mai 2023, Olivier Vandecasteele a entamé un long travail de rétablissement. Toujours fragile,...
