Joëlle Scoriels et François Mazure à la rencontre d’espèces menacées

Joëlle Scoriels et François Mazure donnent à manger aux suricates

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27 déc. 2021 à 21:30Temps de lecture3 min
Par Sarah Nyssen

Ce lundi 27 décembre, les huit animateurs du Grand Défi des Animateurs ont tout donné pour tenter de faire remporter aux téléspectateurs des entrées pour Pairi Daiza.

Joëlle Scoriels et François Mazure se sont affrontés dans des épreuves qui rapportaient non seulement des points à leurs équipes respectives, mais leur offraient également la possibilité d’aller nourrir des animaux dont le statut est considéré préoccupant. Retour sur ces moments hors du temps.

Connaissez-vous tout des pandas roux ?

La première épreuve durant laquelle les deux animateurs doivent s’affronter est un quizz. Mais pas n’importe lequel, puisque toutes les questions portent sur le panda roux. Il faut faire preuve de prudence car à chaque mauvaise réponse, un poids est ajouté dans le sceau qu’ils tiennent à bout de bambou. Vous l’aurez compris, c’est celui qui lâchera son sceau en premier qui perdra l’épreuve.

François et Joëlle enchaînent les questions de culture générale et les scores sont très serrés. Mais aucun des deux n’a envie de lâcher puisqu’une rencontre privilégiée avec les petits mammifères est à la clé pour le vainqueur !

A bout de force, c’est finalement Joëlle qui lâche son sceau. François explose de joie et l’exprime directement :

Je mesure la chance que j’ai d’approcher les pandas roux, c’est un vrai privilège que peu de gens ont la chance d’avoir. Surtout que c’est une espèce menacée.”.

© MARTIN GODFROID

En effet, si le parc et la production ont choisi de mettre en avant cet animal ce n’est pas un hasard puisque le petit panda est une espèce en danger d’extinction : il en reste moins de 10 000 à l’état sauvage dans le monde. L’occasion donc de souligner l’importance des programmes de conservation et de protection de l’espèce.

L’animateur décrira ensuite sa rencontre avec les pandas roux comme étonnante : “Je ne m’attendais pas à ce qu’ils viennent si près de moi en fait. J’étais persuadé qu’on allait leur donner à manger et qu’ils resteraient à distance mais pas du tout, ils viennent manger les fruits directement dans la main. C’est une expérience incroyable de se retrouver si proche d’eux, vraiment.

Rendez-vous avec les suricates !

Pour leur deuxième défi, c’est cette fois une rencontre avec les suricates qui les attend s’ils remportent l’épreuve. Au programme : le dosage des rations d’insectes destinées à nourrir les petits mammifères.

La première partie consiste à estimer, sans balance, 25 grammes de vers de farine. Les animateurs ne disposent que de leur toucher et leur vue pour estimer la quantité. Mais ils ont tous les deux un atout bien à eux. François est un très bon pâtissier. Ce qui lui permet, selon lui, d’avoir acquis de la précision et l’art de l’estimation. Mais Joëlle dispose d’une carte qui risque de faire peser la balance : elle maîtrise l’art du bluff, ce qui lui permet de tricher en toute discrétion. Lorsque François pèse son bocal et qu’elle se rend compte de ce que représentent réellement 25 grammes de vers de farine, elle en rajoute discrètement quelques grammes dans le sien et… remporte cette première manche.

C’est haut la main qu’elle gagne également la deuxième partie de l’épreuve, qui consiste à capturer cinq grillons le plus rapidement possible. Elle remporte donc le droit d’aller nourrir les suricates, mais accepte que François puisse l’accompagner dans cette expérience : “C’est un moment qui se doit d’être partagé”, explique-t-elle.

© MARTIN GODFROID

Lorsqu’ils entrent dans l’enclos, les animateurs se rendent très vite compte que les suricates sont des animaux craintifs : ils fuient et se cachent derrière des pierres. Olivier, le soigneur, leur explique que les suricates ont un fonctionnement bien particulier. Un peu comme une bande organisée, ils organisent une tournante pour que l’un d’entre eux soit toujours en hauteur. Ce dernier est à l’affût et prévient le reste de la bande s’il détecte un danger. Si ce danger est aérien, comme un oiseau par exemple, ils se rassemblent pour se défendre. Si par contre le danger est terrestre, alors c’est sauve-qui-peut ! Ce qui explique pourquoi les suricates craignent tant Joëlle et François.

Joëlle Scoriels : “Rencontrer les suricates était hyper touchant !”

Les animateurs baissent alors le ton de leur voix, se font plus petits, tentent de ne plus bouger et… la magie opère : les suricates sortent un à un de leur cachette et viennent chercher leurs insectes. Un spectacle qui émeut les deux animateurs, complètement émerveillés par les frimousses des membres de la colonie. Joëlle nous expliquera : “On leur a tendu des insectes et il y a des petits museaux qui sont apparus, c’était hyper touchant ! C’était même plus chouette de les voir se rapprocher au fur et à mesure, c’était une petite victoire.”

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