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JO Tokyo 2020 : les Belgian Cats avant le 1/4 face au Japon : "C’est jouable", "Du 50-50", "Le match le plus important"

03 août 2021 à 16:00Temps de lecture3 min
Par Alice Devilez

Les Belgian Cats affronteront le Japon en quart de finale du tournoi olympique ce mercredi à 10h20, heure belge. Pas le temps de ressasser la défaite, heureusement sans grosses conséquences, face à la Chine, il faut directement se tourner vers la suite. Toute l’équipe est prête à en découdre, l’énergie au sein du groupe est très positive. Et les avis sont unanimes : face au Japon, un adversaire atypique que les Cats connaissent bien, ce sera du 50-50.

Julie Allemand était plutôt contente d’avoir tiré le Japon plutôt que la Serbie : "Dans l’équipe, c’était mitigé. Certaines voulaient prendre leur revanche du championnat d’Europe contre la Serbie d’autres voulaient le Japon. Moi, je faisais partie de ces dernières. Mais je ne sais pas pourquoi. Les Japonaises font un très bon championnat, elles sont vraiment très adroites. Ce qu’elles font à trois points c’est fabuleux. On sait que c’est une équipe très difficile. Elle a accroché les Etats-Unis, elle a gagné contre la France et le Nigéria donc c’est une grosse équipe et je ne pense pas que ça soit un cadeau de les jouer en quarts de finale. Mais si on avait terminé première du groupe, on aurait été dans l’autre partie du tableau. Et si on veut aller un peu plus loin, si on crée l’exploit contre le Japon, on peut se dire qu’on a peut-être encore une petite chance d’aller en finale parce qu’on tomberait contre la France ou l’Espagne plutôt que les Etats-Unis. C’est vrai qu’on pense déjà trop loin, mais on doit déjà avoir ça dans un coin de notre tête. Et ça doit être une motivation supplémentaire face au Japon."

Philip Mestdagh croit en les chances des Cats face aux Japonaises, mais tout devra être réuni : "En deux ans, on a joué quatre fois le Japon. On a perdu deux fois de façon claire, une fois tout juste en préparation de ces JO, et on a gagné une fois. C’est jouable mais toutes les joueuses devront être bien présentes ! […] Le Japon a un jeu atypique. Les joueuses japonaises n’ont pas l’impact physique qu’ont beaucoup d’autres équipes. Elles ne sont pas très grandes, elles n’ont pas vraiment de joueuses 'physiques'… Mais elles ont une explosivité énorme."

 

Pour Emma Meesseman, tout est vraiment possible dans cette rencontre ouverte : "Ce sera vraiment du 50-50 face au Japon. Pour le moment elles jouent fantastiquement bien, leurs tirs à trois points sont énormes. Et elles sont rapides. On a l’habitude de les jouer. On les connaît, mais elles nous connaissent aussi. C’est vraiment un match où on devra être solidaire. Sur et en dehors du terrain. On ne peut pas dire qu’on est plus fortes qu’elles, ni qu’elles sont plus fortes que nous…"

Dans la bonne partie du tableau…

Avec le tirage au sort de ce lundi, la Belgique se retrouve dans la meilleure partie de tableau, celle où ne se trouvent pas les Etats-Unis ni la Chine : "On a regardé la partie gauche et la partie droite du tableau. Mais le match le plus important, c’est celui face au Japon. Mais on voit aussi ce qu’il pourrait y avoir après, l’Espagne ou la France. C’est sûr que c’est mieux que la Chine ou les USA, mais on doit commencer par le Japon," explique pragmatiquement le coach des Cats.

Réussir son quart de finale, pour réussir son tournoi, c’est un peu l’idée de Julie Allemand… "Aujourd’hui, on est vraiment focus pour aborder le quart de finale, qui pour moi est le match le plus important du tournoi. Il y a une telle différence entre le top 8 et le top 4. C’est vraiment mercredi qu’on doit être prête. Et les filles qui ont fait un mauvais match lundi, elles vont être focus dès aujourd’hui pour être prêtes physiquement et mentalement pour un nouveau combat. Je pense que de toute façon c’est le match contre le Japon qu’on va retenir, pas celui de lundi."

Mestdagh est clair pour la suite : "On est dans une situation de "marche ou crève". Il faut gagner contre le Japon. Puis ce serait une demi-finale jouable. Mais je suis convaincu que si on se retrouvait dans une petite finale contre la Chine, on pourrait faire beaucoup mieux que lors du match de lundi. C’est important qu’on en ait conscience."

La phase à élimination directe débute, et la pression augmente par la même occasion, mais Emma pense que cette pression peut être convertie en énergie positive : "J’espère que la pression va nous motiver plutôt que nous faire du mal. On a déjà connu des moments où la pression était trop importante pour nous. Tout ça maintenant nous booste en adrénaline. On est aux Jeux Olympiques, c’est le moment de le faire. On sait que c’est possible si on reste ensemble. Je pense qu’on va avoir beaucoup d’énergie pour commencer le match, on a déjà envie de le jouer dès ce mardi si ça avait été possible. On a vraiment hâte de jouer."

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