RTBFPasser au contenu

Belgique

Jan Jambon et Theo Francken disent avoir reçu des menaces de mort

Jan Jambon
26 oct. 2014 à 15:31 - mise à jour 26 oct. 2014 à 15:381 min
Par Belga News

Jan Jambon a précisé à la chaîne de télévision flamande VTM que cette lettre, postée à Liège et qui a abouti à la police fédérale d'Arlon, était signée par un "musulman extrême".

Le vice-Premier ministre a ajouté qu'il n'avait pas donné suite à une offre pour une protection supplémentaire. Contrairement à son collègue Theo Francken, qui l'a acceptée de la part de la police locale de Lubbeek, où il habite, en invoquant le fait qu'il a deux jeunes enfants.

La lettre contenait, selon M. Jambon, le conseil adressé à lui-même et à Theo Francken de quitter le territoire belge, faute de quoi leur vie serait menacée.

Le ministre de l'Intérieur a ajouté qu'il avait reçu le conseil de ne pas banaliser cet incident et que le danger était "réel".

L'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) poursuivait son analyse dimanche.

Parmi les mesures proposées aux deux membres du gouvernement fédéral figure un renforcement des contrôles par la police locale.

Mais le vice-Premier ministre a refusé cette protection accrue. "L'effet sur moi est je suis encore plus motivé pour faire mon travail" et notamment l'aspect lié à la sécurité, et "à donner à l'endiguement de la radicalisation la priorité absolue", a-t-il dit.

Dans une brève réaction adressée à l'agence BELGA, Theo Francken a mis en cause l'opposition PS : "Si certains médias francophones me dépeigne comme un homophobe et un raciste parce que cela correspond à (ce que dit) l'écurie de Laurette Onkelinx (la cheffe de groupe PS à la Chambre, ndlr) et compagnie, cela donnera des idées à certains", a-t-il indiqué, assurant "avoir été élu pour faire son travail".

Belga

Menace de mort sur Jambon et Francken

Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement

Sur le même sujet

01 déc. 2014 à 09:57
1 min
13 nov. 2014 à 12:02
1 min