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"Inséparable" : une comédie avec Ahmed Sylla et Alban Ivanov à découvrir sur La Une

26 juil. 2022 à 06:55 - mise à jour 26 juil. 2022 à 07:34Temps de lecture3 min
Par Sara Dumont

Lorsque un petit escroc, a fait un rapide tour en prison, où il a fait la connaissance de Poutine , un détenu cinglé et imprévisible, fan d'armes à feu et spécialiste des armes russes. Mika séduit ce Poutine par sa connaissance de ces armes et les deux détenus deviennent amis. Sitôt sa peine purgée, Mika décide de repartir à zéro et de refaire sa vie. Alors qu'il s'apprête à épouser la fille d'un riche homme d'affaires, son passé le rattrape. Poutine réapparaît. Mika tente de se débarrasser de ce partenaire un peu trop voyant et extravagant, mais celui-ci, têtu, maintient l'idée de fonder une entreprise avec son ami. Il envisage d'acheter des hélicoptères russes et de les utiliser pour balader les touristes...

"Inséparable" à voir le mardi 26 juillet à 20h15 sur La Une et le mercredi 27 juillet à 23h05 sur Tipik.

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Cela faisait un moment que le réalisateur Varante Soudjian et le scénariste Thomas Pone avaient l’idée d'un film qui leur trottait dans la tête. Varante Soudjian raconte que c’était quasiment du "sur mesure" : " Nous avons entièrement réadapté pour Alban et Ahmed, quasiment du " sur mesure ". Nous avions envie d’un duo comique dans la lignée des films de Francis Veber, qui est une source perpétuelle d’inspiration pour nous, autant que Les Inconnus et Gérard Oury. "

En réalisant ce film, la volonté du réalisateur et du scénariste est que ce soit spectaculaire, avec de belles images, des scènes d’action, des effets spéciaux, des moments de vérité, de la musique poignante, du suspens, des renversements jouissifs… Le réalisateur raconte : " A chaque étape de la création, nous pensons toujours au plaisir du spectateur en premier ". Le scénariste Thomas Pone  explique : " Nous ne laissons rien au hasard. En terme d’esthétique visuelle, notre référence en la matière est Arrête-moi si tu peux ! de Spielberg… à notre humble niveau, bien sûr ! "

Nous avons tourné dans une prison en région parisienne 

Une partie du film se passe dans une vraie prison, mais toutes les scènes n’y ont pas été tournées. Par exemple, la scène dans la cellule est une reconstitution. Le réalisateur explique que ça n’est jamais facile d’avoir l’approbation pour tourner dans les prisons car bien évidemment, ce n’est pas un lieu de tournage comme les autres. Toute l’équipe de tournage devait être fouillée et on leur avait confisqué leur téléphone. Malgré cela, Thomas Pone raconte qu’ils ont été très bien accueillis et étaient libres de travailler comme ils le souhaitaient.

Lors du tournage, une des scènes ne s’est pas passée comme prévu…

Ce qui a été le plus compliqué pour les acteurs, c’était de jouer une scène où ils étaient tous deux (Alban Ivanov et Ahmed Silla) allongés sur le sol glacé dans un hangar. "Au moment où on a dit " Coupez ! ", ils sont littéralement sortis de leur rôle et ont commencé à grelotter par terre, frigorifiés, en me traitant de tous les noms. Faut avouer qu’ils ont de la technique et un vrai sens du sacrifice", révèle Varante Soudjian.

C’est en regardant le film américain " The Nice Guys " qu’Ahmed Sylla s’est préparé pour son personnage

Typiquement, le personnage de ce long métrage est un anti-héros, un peu idiot, mais qui arrive quand même à faire des coups malgré lui. Et puis Varante travaille d’une manière que j’aime particulièrement. " Il explique qu’il aime beaucoup travailler avec Varante, le réalisateur. Même s’il a ce qui lui faut en termes de prise, le réalisateur n’hésite pas à refaire la scène pour tenter de trouver autre chose, en leur faisant improviser par exemple ou en les emmenant dans une autre direction. " Tout cela fait qu’au montage, il pioche dans cet éventail de propositions et ne prend que le meilleur. C’est épuisant mais le résultat est inégalable. "

L’interprète de Mika raconte comment s’est déroulé le tournage

Dans une très bonne ambiance avec parfois, des moments un peu plus difficiles. J’ai le souvenir d’une scène, tournée dans un hangar en Picardie, où on a cru mourir de froid. Nous avons tourné le film en 38 jours avec un petit budget donc il était essentiel de ne pas trop s’éparpiller et de rester concentrés et sérieux quand il le fallait. "

 J'entre dans la peau d’un personnage au feeling 

Alban Ivanov raconte que pour entrer dans la peau des personnages, il s’inspire souvent de son entourage. Pour lui, c’est plus intéressant de chercher l’inspiration dans la vraie vie plutôt que de prendre exemple sur des personnages de fiction qui sont souvent déjà très caricaturés. " Pour Poutine, je me suis inspiré de mon père ; il a ce côté pince-sans-rire, un peu froid et sans émotion apparente que peuvent avoir les Russes. Quand mon père fait des blagues, on ne sait jamais si on doit rire ou pas ! "

Une équipe de tournage qui se transforme un peu en colonie et en famille, c’est ce qu’adore Alban Ivanov

De la Ciotat à Paris en passant par la Picardie, une chose est sûre :  toute l’équipe de tournage en aura vu du paysage. Et c’est ce qu’adore Alban Ivanov. " Moi, j’adore ça car ça me rappelle l’ambiance des colonies de vacances quand j’étais petit. Partir, manger, dormir tous ensemble…ça devient vite une vie de famille ! Cela crée une solidarité essentielle à la réussite d’un film. J’aime quand nous avons tous le même objectif. Après...Qu’il fasse froid, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, c’est de la rigolade ! On est tous embarqués dans la même galère de toute façon. "

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