La poétesse et plasticienne libanaise Etel Adnan est décédée ce dimanche 14 novembre. Par ses mots et ses œuvres visuelles, Etel Adnan a marqué le paysage culturel de son pays, qui était mis à l’honneur à Bozar ce week-end avec un festival entièrement consacrés à Beyrouth, à ses artistes et ses écrivain.e.s. Toute cette semaine, Adèle met en lumière et en musique les mots de la poétesse dans son moment poésie.
La poétesse et peintre libanaise Etel Adnan s’est éteinte à Paris ce week-end. Elle avait 96 ans. Elle laisse le monde des lettres et des arts en peine d’une artiste toujours active dans le domaine plastique et littéraire.
Etel Adnan né à Beyrouth en 1925, d’une mère grecque et d’un père syrien, elle a appris le français à l’école et l’anglais en s’installant aux Etats-Unis. Etel Adnan, écrivaine polyglotte, et cosmopolite, trait d’union intellectuel entre l’orient et l’occident, a couché sur le papier tant de poèmes et de vers.
À lire aussi : Échos de Beyrouth, l’art et la culture en solidarité avec les Libanais·es
Adèle vous propose de découvrir des brides de "Surgir", un de ces derniers recueils paru en 2019 aux Editions de l’Attente. Elle nous parle de la nature, du réel, des phénomènes et aussi un peu d’amour.